Quelques polars depuis janvier… #02

Allez on ne lâche rien. La suite des polars lus depuis début janvier.

Le sixième homme, de Monica KRISTENSEN (Gaïa Editions) (2012)
Direction la Norvège et ses étendues glacées. Direction Longyearbye, la minuscule capitale de l’archipel du Svalbard. Un lieu enneigé et plongé une grande partie de l’hiver dans la nuit polaire. Knut, qui porte bien son nom de nounours polaire, est policier et va devoir déployer des trésors d’ingéniosité pour retrouver la petite Ella, disparue alors qu’elel était au jardin d’enfant. Stupeur et paranoïa sur la ville : comment une enfant peut disparaître au milieu de la neige dans une ville de deux mille âmes ?
Une ambiance digne des séries Trapped ou FortitudeQuatre autres romans de l’auteur sont disponibles chez l’éditeur. Comme l’impression qu’il va me falloir les emprunter urgeamment…

A chacun sa mort, de Ross MACDONALD (Gallmeister – Totem) (2013)

Une des rééditions des deux premiers volets des enquêtes de Lew Archer, qui ont remporté un grand succès critique et se sont vendues à 14 000 exemplaires en six mois. Ross MacDonald serait, selon les grands internets, après Raymond Chandler et Dashiell Hammett le troisième digne représentant du roman noir américain. Même James Crumley et James Ellroy reconnaissent en lui un maître.
Et bien, ce bouquin m’a profondément ennuyée, à tel point que je ne l’ai même pas fini…

Synopsis (si vous voulez vous laisser tenter) : Dans une maison décrépite de Santa Monica, une veuve glisse dans la main de Lew Archer 50 dollars pour qu’il retrouve sa fille Galatea, disparue depuis Noël. Ça n’est pas cher payé et les indices sont minces, mais une photo de la séduisante jeune femme achève de convaincre le détective. Galatea semble en danger : elle a été vue pour la dernière fois en compagnie d’un malfrat notoire. Des quartiers pauvres de San Francisco aux villas de Palm Springs, dans un monde gouverné par les commerces illicites, les cadavres s’accumulent et la ravissante disparue mène un jeu des plus troubles. Pour arriver à ses fins, Lew Archer devra se mêler à la pègre et admettre que les visages d’anges dissimulent parfois les âmes les plus sombres.

Le Pacte boréal, de Anna JANSSON (Editions du Toucan) (2010)

Impossible lorsque je pars en villégiature dans le 29 sud de ne pas dévaliser la petite (mais ô combien fournie) médiathèque municipale. Mais parfois, je n’ai pas le temps de finir les bouquins avant de repartir… Celui-ci en fait partie.
Voilà donc le Tome 1 des enquêtes de Maria Wern, qui se débat entre une belle-mère parfaitement détestable, un mari qui se laisse mener par le bout du nez par sa mère et une enquête assez étrange. Un meurtre aux consonnances rituelles viking : un homme est retrouvé pendu dans la forêt aux côtés d’un coq, d’un chien, et d’un chat.

Un polar qui se laisse lire tranquillement et qu’il faudra que je réemprunte pour en connaître le dénouement.

Nid de guêpes, d’Inger WOLF (Mirobole Editions – Horizons noirs) (2013) 

Il n’y a pas que les suédois qui écrivent des polars glauques. Les danois aussi ! Et ici, il faut s’accrocher un peu : un ado est retrouvé mort entouré de guêpes mortes, les lèvres découpées à priori avant d’être refroidi…
Un polar plutôt chouette dans la droite lignée des éditions Mirobole dont les publications sont rarement décevantes.
Premier livre publié en France pour Inger Wolf, mais c’est pourtant son 4è roman. Qui donc va publier en France les trois autres ? 

La suite sous peu…

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