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Stupeur et tremblements à San Andreas : passion films catastrophe

Voilà longtemps que je n’avais pas cédé à la tentation / talon d’Achille / faiblesse télévisuelle / faute avouée à moitié pardonnée. Un dimanche de janvier, TF1 diffusait San Andreas, un film catastrophe américain réalisé par Brad Peyton et sorti en 2015. Impossible de ne pas le regarder…


Un bel exemple de film catastrophe avec une bonne partie des poncifs du genre :

  • des adolescents
  • un couple séparé qui va se remettre ensemble
  • une histoire d’amour naissante
  • un vilain méchant
  • des scientifiques (qui là, sont écoutés par les autorités – ce qui n’est pas toujours le cas)

Ne manquait que le chat ou le chien à sauver…

Le film, séquence par séquence (débilités après débilités)

Un premier plan-séquence sur THE faille, le paysage d’où viendra l’apocalpyse…

Séquence 02 : on assiste à un accident de la route dû à une petite secousse (normal, on est en Californie). Chute vertigineuse le long d’une falaise : la jeune conductrice est miraculeusement indemne (et a un décolleté plongeant malgré tout).

Un hélico arrive derechef pour la sauver. A l’intérieur, une brigade des pompiers de Los Angeles, menée par Ray Gaines, champion du pilotage d’hélico, et une équipe de journalistes.

La voiture est supendue à la verticale, prête à s’écraser en contrebas. A l’intérieur, la jeune conductrice étonnamment calme. Deux-trois péripéties de sauvetage et de pilotage d’hélico dans une faille où on glisserait à peine deux papillons en vol stationnaire et le tour est joué.

Séquence 03 : direction l’Institut de Technologie de Californie. Le Professeur Lawrence Hays parle séismes et faille de San Andreas à un public d’étudiants particulièrement studieux. Il faut dire que leur prof leur dévoile qu’il a une théorie pour prévoir les séismes…

Une théorie développée avec son confrère le Dr Kim Park (profitez de lui, son espérance de vie est limitée…).

Séquence 04 : Ray Gaines, le pompier qui pilote les hélicos comme personne, est un gros pollueur qui roule en gros 4/4 (et qui est filmé comme Tom Cruise dans Top Gun).

Il appelle sa fille Blake, qui squatte la piscine de la villa du nouveau copain de sa mère, pépouse. Gros plan sur la poitrine de la jeune fille (on verra assez vite que c’est une petite obsession du réalisateur). C’est un peu le calme avant la tempête.

Où l’on apprend assez peu subtilement que Ray est séparé de sa femme (gros plan sur les papiers du divorce) et qu’il en souffre (séquence nostalgie avec une boîte à photos de famille heureuse…).

Séquence 05 : Direction le Nevada et le barrage Hoover (tu le sens bien que ce barrage ne va pas rester indemne…)

Nos deux sismologues veulent tester leur théorie (anticiper les séismes en observant l’augmentation pulsations magnétiques dans le sol avant chaque secousse). Ça tombe bien ! une grosse secousse (7,1 sur l’échelle de Richter) a lieu !!!


C’en est trop pour les 7 millions de tonnes de béton du barrage qui implosent littéralement. Jolies lézardes et belle panique.

Le Dr Kim Park, qui était parti dans les entrailles du barrage, retrouve la surface, et en profite pour sauver une petite fille (ne pas mourir sans être un héros !).

Avant de se faire littéralement transpercer le pied par une barre à mine et d’être écrabouillé entre deux plaques de béton. « Ferme les yeux » seront ses derniers mots… Adieu le sismologue ! Il faut en effet toujours que des gentils/innocents meurent dans un film catastrophe.

Séquence 06 : Ray rapporte son vélo à Blake. Prétexte savamment avancé par le scénariste pour que notre héros bodybuldé fasse la connaissance de son rival, Daniel. Ce dernier va conduire Blake à San Francisco (et le public de se dire : oh non, non ! pas à San Francisco, là où passe pile poil la faille de San Andreas !)

Séquence 07 : Ray regagne sa caserne, apprend ce qui s’est passé au barrage Hoover (« c’est moche… » : il a des muscles, pour la subtilité, faudra repasser !) et part en mission sauvetage avec ses petits camarades de jeux. Top Gun revival bis repetita.

Séquence 08 : Daniel et Blake sont à bord d’un jet privé et voyagent vers San Francisco. Il est le promoteur immobilier de la tour la plus haute de San Francisco (en construction). Jolie vue à l’arrivée sur la ville (profitez-en, avant que tout ne soit plus qu’apocalypse).

Séquence 09 : une équipe de journalistes, ceux qui étaient dans l’hélico lors de la mission sauvetage de voiture en suspens), débarquent dans les bureaux des sismologues. Deux étudiants apportent des détections de pulsations électromagnétiques. Une carte, et hop ! la catastrophe s’annonce. De Los Angeles à San Francisco, tout peut s’ouvrir. Il faut alerter tout le monde !

Séquence 10 : à San Francisco, Blake attend sagement Daniel (en réunion). Elle en profite pour rencontrer inopinément (!) Ben et Ollie. Ben est là pour un entretien d’embauche (instant drague inside) et Ollie, son jeune frère qui l’accompagne. Il explique à Blake qu’ils sont là pour visiter la ville également. Voilà donc les gentils qu’il va falloir sauver…

Séquence 11 : Retour à Los Angeles. Emma, mère de Blake, compagne de Daniel et ex-femme de Ray, se rend dans une tour, au dernier étage of course, pour déjeûner avec Suzanne, la soeur de Daniel (Kylie Minogue, dont vous ne profiterez que 30 secondes…).

Petit aparté qui permet au scénariste de glisser une info familiale : Emma et Ray ont perdu une de leurs filles (qui s’est noyée).
Emma fuit la conversation avec sa belle-soeur désagréable en prétextant un appel à son ex-mari. Et hop, une secousse ! Ray lui conseille de se rendre sur le toit (et il arrivera en hélico pour la sauver… ben ouais, normal, quoi !). Emma échappe aux vitres qui explosent, au béton qui tombe et s’écrase, aux explosions de gaz…

Séquence 12 : Daniel est sorti de réunion et se trouve dans le parking souterrain avec Blake. Et hop ! un tremblement, une secousse, un séisme. La limou’ se prend pour un 4/4 pour réussir à  se frayer un chemin dans le parking en pleine secousse. Un bloc de béton écrase le chauffeur (RIP). Sérénade de hurlements par Blake dont les jambes sont évidemment coincées. Daniel laisse Blake seule (oh, le vilain beau-papa !) et part chercher de l’aide. Il croise Ben, qui comprend que Blake a besoin d’aide (valeureux chevalier, va !).Gros plan sur Daniel, qui choisit finalement de laisser Blake dans le parking et de sauver plutôt sa propre carcasse…

Séquence 13 : Ray pilote son hélico et vous offre une jolie vue sur les tours de Los Angeles qui ressemblent à un jeu de quilles.
RIP Suzanne, la soeur de Daniel, engloutie dans une secousse. On suit le parcours du combattant d’Emma, femme obéissante qui, envers et contre tout, tente de rejoindre le toit sur les conseils avisés de son ex-mari (avec ses talons de 8 cm). La piscine extérieure en roof-top se met à faire des vagues. Pas le temps pour un plongeon malheureusement !

Le gaz prend feu mais l’hélico, ignifugé sans aucun doute, échappe aux explosions… Ray met ce dernier sur pilote automatique et il descend en rappel pour extirper sa femme de ce merdier de béton et d’explosions.
Le héros, c’est l’hélico : malgré l’éboulement de l’immeuble et le souffle des explosions, il reste en vol stationnaire sans bouger d’un iota. Ray reprend les commandes et slalome entre toutes les tours qui s’écroulent. Mieux que dans un jeu vidéo !

Séquence 14 : Blake s’époumonne dans le fin fond du parking souterrain : « Au secours, venez m’aider ! ». Seul un silence de cathédrale lui répond. Mais dans un effort surhumain, elle parvient à attraper son téléphone et à joindre son père. Quand soudain, panne de réseau ! la communication est coupée. Ray dit alors « on va chercher notre fille » sous le regard admiratif de sa femme. Ben ouais, gars, vas-y, fonce !
Mais c’est sans compter sur Ben et Ollie qui miraculeusement arrivent au secours de Blake. A deux, avec leurs 70 kilos tout mouillés, ils arrivent à soulever le bloc de béton qui coince Emma. Et la sortent, of course, de la voiure avant que celle-ci ne soit écrasée. Ouf, c’était moins une !
Une autre réplique. Vite, il est temps pour Riri, Fifi et Loulou se sortir et de s’éloigner des immeubles (le tout sans se faire écraser par le verre et les débris qui tombent du ciel).

Séquence 15 : retour chez les sismologues. Les pulsations électro-magnétiques des entrailles de la terre restent identiques : « ce n’est pas fini !« . Euh, non, il reste encore un peu de temps avant la fin du film…

Séquence 16 : Riri, Fifi et Loulou sont dans un magasin d’électronique. Blake, bonne fifille, suit les conseils de son papa sauveteur : il faut trouver un téléphone à touche. Car oui, l’hélico du XXIè siècle est équipé d’un téléphone non numérique et Fifille peut appeler son Papounet chéri. Pas bégueule, elle signale le casus belli de son joli papa : « Daniel m’a laissée, Maman ! ».
Conseils de Papa : « Va en hauteur. Sois forte chérie ». Avec ça, elle est sauvée…
Emma, rageuse, prend son téléphone mobile (elle a du réseau, elle !) et passe un savon à Daniel via répondeur interposé : « Je vais te tuer » (peine perdue, le séisme s’en chargera).

Séquence 17 : Daniel erre hagard dans les rues de San Francisco. On le voit virer quelqu’un pour se mettre à l’abri d’une onde de choc. Mais oui, c’est lui le vilain méchant de l’histoire !  

Séquence 18 : Emma et Ray parlent de Mallory, leur fille décédée. Ils sont en hélico, au-dessus des champs, entre calme et sérénité. Oh wait ! l’hélico a un problème de boîte de vitesse (pas de chance, hein !). Ils vont se crasher… Mais Ray, super-pilote de l’espace, réussit à se poser sur un parking de supermarché. Aucune égratignure !
Ray, l’opportuniste, pique le 4/4 d’un pilleur. Pète la gueule dudit pilleur « qui a besoin de cette caisse » et lui dit gentiment : « Un autre jour ». Humour sans faille (!).

Séquence 19 : retour à l’Institut de Technologie de Californie. Les sismologues et l’équipe de journalistes ont piraté les médias et réseaux de télécommunications grâce à des étudiants hackers. La journaliste présente le sismologue comme le docteur des études sismiques : « Ils savaient que cela arriveraient. Mais personne ne les a écoutés. »
Discours volontairement alarmiste : les secousses ne sont pas finies et San Francisco va être encore plus touchée. Il faut fuir ! Joli discours larmoyant se finissant par ces mots « Que Dieu vous garde »… (il en faudra plus que ça assurément !)

Séquence 20 : Emma et Ray sont à 184 miles de San Francisco. Petit point parents endeuillés (et la mort de Mallory).
Soudain, la route craque et la faille monstrueuse et monumentale apparaît, musique à l’appui.


Ils rencontrent un couple de petits vieux. Monsieur est aviateur. Echange 4/4 contre petit coucou (oui, ce sera plus facile pour enjamber la faille et rejoindre San Francisco).

Nouveau point Mallory (ça occupe de papoter sur le trajet…). Culpabilité et tristesse pour Ray : « C’est moi qui ait eu l’idée de l’emmener faire du rafting ce jour-là ». Ray est un homme meurtri : « Je ne savais pas comment m’ouvrir à toi ». Emma pragmatique lui répond : « Si tu ne pouvais pas sauver notre fille, personne ne le pouvait ».
Sortez les kleenex !

Séquence 21 : retour à San Francisco. Riri, Fifi et Loulou piquent un talkie-walkie dans un camion de pompier abandonné.
Séquence Mallory ici aussi : Blake porte deux colliers, l’un à elle, l’autre à sa soeur. Roméo est conquis !
Mais pas le temps pour les amourettes, la tour qui devait leur servir de refuge est down. Du coup, ils décident de retourner vers les collines (et accessoirement de retraverser toute la ville…).

Séquence 22 : Papounet et Mamounette approchent de San Francisco.

Ray est formel : pas possible d’atterrir. Va falloir sauter en parachute. Rien de moins qu’un baptême pour Emma ! Mais son mari gros-bras est là !

Sous eux, la ville brûle et s’écroule. Atterrissage en douceur sur le stade de base-ball (que les secousses ont miraculeusement épargné). Ray donne sa petite touche d’humour : « Pas de meilleure place pour voir le match ! ».

Séquence 23 : Institut de Technologie de Californie : « J’espère qu’on a suffisamment alerté les gens ». Et hop nouvelle secousse, tous sous les bureaux !

Séquence 24 : Ollie ne sort jamais sans son guide touristique  ! Le voilà greeter pour Blake et Ben dans les rues pentues de la ville… Mais une nouvelle secousse pointe son nez.

Séquence 25 : Tout s’écroule à San Francisco sous l’action de ce nouveau séisme. La terre se secoue comme un bol de jelly. Ray et son âme de pompier entrent en action. Il rassemble tout le monde au stade. [Et l’on découvre la technique du triangle de vie : se mettre contre une paroi solide et se protéger]. 

Séquence 26 : Ben est blessé, il a un tesson de verre dans la cuisse. Blake, en dépit du bon sens secouriste, lui enlève. Et hop, ils partent pour une petite balade vers les collines.

Séquence 27 : Emma et Ray découvrent les dégâts de la dernière secousse. Impossible de traverser la ville à pied pour retrouver Blake !

Seule solution : rejoindre les lieux en traversant la baie en bateau. C’était sans compter le tsunami en approche…

Ray, perspicace, hurle à sa femme : « Il faut sortir de la baie ! »

Séquence 28 : Riri, Fifi et Loulou entendent l’alerte sonore au tsunami. Et surprise, l’immeuble en construction de Daniel est en ligne de mire ! En voilà un refuge tout trouvé !

Séquence 29 : Une vague scélérate arrive sur le Golden Gate Bridge.

Papounet et Mamounette, après leur saut en parachute, continuent leur parcours sport et aventures et vont apprendre à surfer la vague !

Et comme le concepteur du parcours est un petit vicelard, ils doivent de surcroît affronter l’hélice d’un cargo dont les containers s’écroulent comme un chateau de cartes !

Sur le pont, Daniel voit le cargo lui arriver droit dessus. Il y a toujours une justice pour les vilains méchants. RIP Daniel.

Séquence 30 : San Francisco se noit, l’eau s’engouffre dans les rues.

Riri, Fifi et Loulou ont atteint la tour en construction. « Qu’est-ce qu’on entend ? » Mais oui, c’est la vague qui arrive ! et hop, c’est la piscine ! Et cette fichue eau n’en finit pas de monter…

Séquence 31 : ils ont surfé la vague et s’en sont sortis. Emma et Ray se baladent donc gentiment en zodiac dans les rues de San Franciso-Venise à la recherche de Blake.

« Elle est maligne, elle a dû aller dans une de ces tours très hautes » – arts divinatoires, m’entendez-vous ?

Séquence 32 : Ben a toujours mal à sa cuisse blessée. Blake, infirmière de service, arrive à la rescousse : « Tu es absolument incroyable ». L’instant Love and Kiss du film.

Séquence 33 : Stop les baisers, y’a Papounet qui passe devant l’immeuble avec son petit radeau de la méduse. Dommage ! les vitres sont blindées et les parents n’entendent pas les cris de leur fille.
Sursaut d’intelligence : Blake utilise un faisceau lumineux (en plein jour…). Ayé ! ils sont repérés. Mais une nouvelle secousse surgit. L’eau envahit l’étage. Riri,  Fifi et Loulou doivent survivre aux flots et apprendre à nager à contre-courant. Ollie manque de se noyer mais c’était sans compter sur le courage de son grand-frère (qui le sauve, of course).

L’immeuble est en train de couler. Ben et Ollie sauvent leur peau mais n’ont pas pu entraîner Blake, qui se retrouve coincée, à la faveur d’une nouvelle secousse, dans une piède où l’eau monte inexorablement. Ray, homme-poisson, plonge à la rescousse de sa fille.

Père et fille sont champions d’apnée. Blake est coincée derrière une vitre. Et il fait clair comme dans une piscine là-dessous (probabilité proche du néant…).

L’heure est grave pour Ray. Il subit de plein fouet le syndrome d’une 2è fille qui se noie. Papa pète donc un câble et arrive, dans un accès de colère, à dégager ce qui bloquait l’accès à la pièce où Blake est enfermée.

Il remonte via la cage d’ascenseur jusqu’à l’étage où Ben et Ollie se sont réfugiés (temps d’apnée : 7 minutes a minima – un nouveau World Record sous vos applaudissements !).

Massage cardiaque pendant que l’immeuble commence à s’effondrer.

Mummy, toujours à l’extérieur, prend les commandes et fonce avec son zodiac contre les baies vitrées (le verre blindé, même pas peur – et le verre dans les boudins, encore moins !). Tout le monde embarque sur l’Arche de Noé, Mummy traverse l’étage (où ce qu’il en reste) pied au plancher et sauve tout le monde pendant que l’immeuble s’effondre…

Mais Blake ne respire toujours pas. Séquence Kleenex prématurée. Ray tente un dernier massage et vous le croirez ou non, mais Blake est un phénix !

Séquence 34 : Le Professeur Lawrence Hays regarde les écrans TV. Beaucoup de gens sauvés grâce au hacking et aux messages d’alerte. Le sismologue pose ses lunettes, la partie est finie, il a bien oeuvré et gagné ses points de karma du jour.

Séquence 35 : Sur fond de musique lyrique propre à célébrer la victoire, vue panoramique sur les secours, la Garde Nationale, les survivants qui se retrouvent.

Coucher de soleil : notre nouvelle famille contemple le Golden Gate. Ray : « Merci les garçons d’avoir aidé Blake ».

Regards hagards sur le paysage dévasté : « Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? » Focus sur le drapeau américain qui flotte au vent et Ray de répondre : « On va reconstruire ».

114 minutes de rigolade franche. Un film à classer dans le top ten des films catastrophe bien pourris…

 

La saga Playmobil : épisode 2

Ma nièce, haute de presque 5 ans, est toujours grande fan de Playmobil. En Tata efficace et prévoyante, j’ai sondé les âmes à la Toussaint pour savoir que déposer au pied du sapin à Noël.

Me revoilà donc en train de feuilleter les pages de la Bible (le catalogue Playmobil cru 2016) et de farfouiller sur le site internet de la marque. Et on y trouve tout de même des choses étranges…

Ne vivons pas comme des Bisounours en 2016 et apprenons à nos chères têtes blondes que les panthères du thème Wild Life peuvent être capturées par de vils procédés :

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Panthère avec piège

Que les braconniers sont des hommes patibulaires non rasés circulant en zodiac :

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Braconniers avec bateau (Comprend deux personnages, un bateau, des animaux (loutres, oie, poissons) et des accessoires (filet, fusil, jumelles…))

Ou en quad avec un air méchant :

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Braconnier avec quad (Un personnage, un quad, des animaux (serpent, bébés léopards…) et des accessoires (fusil, caisse, os…). Le quad est équipé d’un moteur à rétro-friction.)

Où l’on découvre également, dans la thématique Summer fun, que le vacancier fait également une pause de barbier (et que la chaîne-en-or-qui-brille est indispensable)  :

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Vacancier avec rafting

Et qu’on peut faire un remake des vacances aux Glenan avec des Cunegondes multicolores !

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Toilettes mobiles (avec douche et lavabo)

La hipsterisation gagnera-t-elle le catalogue en 2017 en proposant des toilettes sèches ? mystère…

On notera toutefois combien Playmobil est attentif à l’hygiène avec cette 2è proposition dans le thème City Action : la vie de chantier.

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Toilette de chantier

Summer Fun, c’est les vacances, le soleil et la junk food !

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Espace boutique et fast-food

Hipsterisation oblige, le Food Truck a fait son apparition dans les accessoires du thème City Life. La légende ne dit pas si les produits sont locals, vegan et gluten free…

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Camion alimentaire (Food Truck avec deux personnages et de nombreux accessoires (barquettes de frites, hamburgers, boissons, sauces…). Le toit et le pare-brise sont amovibles. Les portes arrière et l’auvent s’ouvrent)

Autres temps, autres moeurs, on ne badine pas sur solide et liquide dans l’univers Knights. Même le moine lève le coude !

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Taverne médiévale

Sinon, les p’tits rennais peuvent jouer à La Petite Rennes !!!

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Aménagement pour boutique de vélos

Auquel on peut ajouter ce petit personnage imitation Mario Bros à vélo :

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Bricoleur avec matériel et vélo (Et hop, tous les outils sont chargés sur le vélo ! Comprend un bricoleur, son équipement et son vélo)

Côté figurines, 2-3 personnages que je n’aurais jamais imaginé (mais Playmobil l’a fait !) :

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Abracadabra, je te transforme en chevreuil enchanté… Fée ailée avec sceptre magique et chevreuil blanc

Plan Vigipirate Renforcé oblige :

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Policier équipé avec casque et pistolet. Comprend aussi un chien policier pour mener l’enquête…

James Bond peut aller se rhabiller…

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Agent Secret avec un gyropode et une arme laser

Doit-on prévenir la SPA pour ce pauvre cygne qui trempouille dans 10 cm3 de mare ?

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Dame de compagnie avec une ombrelle et un cygne dans une mare

A quand les Bretons avec coiffes et choupen ?

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Famille avec tenues traditionnelles bavaroises

On pourra admirer la jolie coupe au carré de ces soldats égyptiens et le motif bovin tout à fait historique de leurs boucliers :

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Soldats égyptiens

Et parfois, on se dit que tout de même, la créativité des designers Playmo ne peut être aidée que par des produits illicites…

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Ile perdue avec Alien et vélociraptor (Contient 1 personnage, 1 dinosaure, 1 alien, des arbres et de la végétation, des accessoires (loupe, frisbee, champignons…))

Encore un exemple ici, de la série Super 4 [Super 4 is a Trademark of morgen studios GmbH, Germany © 2015 morgen studios GmbH, Berlin, and Method Animation, Paris License: morgen studios GmbH, Berlin] :

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Docteur X (Vit sur l’île de Technopolis. Avec un aéronef et une mallette)

Avec tout ça, je crois que je vais remplir ma hotte de Playmobils un peu bizarres, histoire de sortir de l’ordinaire…

Et si on jouait aux cow-boys qui sont toujours plus forts que les Indiens ?

Ou la magie des cadeaux de Noël pour les enfants… Ma nièce ayant passablement grandit (trop vite !), me voilà en quête du Saint-Graal Playmobil. Elle veut des figurines d’Indiens (ou ses parents, mais là n’est point la question).

Premier essai non transformé dans un magasin Joué Club du centre-ville de Rennes. Je fonce vers le rayon en question. Peu de petites figurines, uniquement des boîtes moyennes. Je découvre avec effarement que Playmobil classe désormais ses personnages en grandes catégories : Knights, CityLife, City Action, Princess et donc ce qui m’intéresse : Western.

Mais dans cette catégorie Western, dans ce magasin, je ne trouve que des boîtes de cow-boys dont une diligence ou une malette Western comprenant un shériff à cheval et un bandit armé brandissant un coffre-d’or. Well, « ils ont déjà dû être dévalisés pour les Indiens » me dis-je.

Retour chez moi où, fébrile, je surfe sur le site officiel Playmobil. Et là, stupeur : sur les 23 articles référencés dans la catégorie Western, seuls 4 concernent les Indiens…

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Le Chef Indien (6271),

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Le couple d’Indiens avec enfants (6322),

playmobil-indiens

Trois Indiens (prêts à en découdre avec l’envahisseur…) (6272),

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et un habitat autochtone, le Tipi (7172).

Le reste des références est une joyeuse relecture de l’histoire (ou un bourrage de crâne) à l’égard de nos chères têtes blondes…

Trois cowboys (6278), visiblement prêts à en découdre avec les Indiens :

playmobil-cowboys

Une Famille du Far West (6323) fort intéressante : Papa et son chapeau haut-de-forme, Maman qui semble tout droit sortie de la revue de french cancan du saloon voisin, la petite fille qui joue du banjo (future chanteuse folk à fleurs dans les cheveux) et le petit garçon qui traîne quand même un drôle de jouet (un surplus de la catégorie Pirates sans aucun doute – même pas peur des anachronismes !)…

playmobil-famille-far-west

On trouve aussi la figure traditionnelle du shérif, déclinée sous plusieurs formes : en solo (6277), en duo avec un bandit (5512)  ou en trio avec son cheval et un bandit (et un cactus pour tout décor)  (5608 – valisette Western):

playmobil-sherifplaymobil-duo-sherif-et-bandit

playmobil-valisette-western

On peut aussi trouver une diligence (4399) et un chariot avec cowboys et bandits (5248) :

playmobil-diligence

[La diligence est accompagnée de deux chevaux et de deux personnages. Elle se compose également des accessoires suivants : une cravache, des fusils, des valises et une caisse de pièces d’or.]playmobil-chariots-avec-cowboys-et-bandits

[Chariot avec trois chevaux, deux cow-boys, deux bandits et de nombreux accessoires (fusils, pistolets, tonneau…) Avec une cachette au trésor dans le chariot.]

Tout autre mode de locomotion (chevaux, canoë par exemple ou bien le rail) semble être inexistant…

Un accessoire complémentaire, hautement représentatif d’une certaine vision du Far-West (dollar, flingues et dynamite), nommé chez Playmobil le coffre pour transport (7117) :

playmobil-coffre-transport

L’habitat est lui aussi très « conventionnel » : une maison des fermiers du Far West (6410) (sans fermier et sans animaux -sommairement meublé ), un ranch (6321) (sans troupeaux de vaches), un Saloon (6280), et un bureau du shérif et une banque (4398) (ces deux derniers accolés dans un coffret transportable : Le coffret de Cow-boy s’ouvre pour constituer une partie « Bank » et une partie « Sheriff ». La boîte est accompagnée d’un sheriff, d’un voleur, d’un banquier, de deux chevaux et de multiples armes.) :

playmobil-maison-fermiers-far-west

playmobil-ranch

[Un ranch pour les vrais cow-boys ONLY est-il précisé dans la notice de l’article !]

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Petite précision : dans la notice descriptive, le Saloon est accessible « pour tous les cow-boys ». Ségrégation, quand tu nous tiens !

playmobil-coffret-cowboys-transportable

A défaut d’animaux tels les chevaux, les bisons, les animaux fermiers, Playmobil nous offre tout de même 2 vautours (6362) (accompagnés d’un scorpion et d’une tête de bison mort…voilà qui en dit long sur la vision des bisons !) :

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Et enfin, pour parfaire le tout, la guerre de Sécession s’invite avec 6 références :

Le Grand Fort des soldats américains  (5245) dont le descriptif en dit long : Les soldats américains du grand fort sauront-ils résister aux attaques ingénieuses des indiens ? Grand fort avec quatre soldats américains, deux indiens, trois chevaux, une tourelle de surveillance, un canon et de nombreux accessoires (fusils, sac de blé, caisse d’explosifs, une cellule de prison, des épées, des pistolets, une échelle…)

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Sont disponibles sur la boutique en ligne des palissades d’extension (6270) pour le Grand Fort des Soldats américains, mais uniquement compatibles avec Fort Brave (6427). Car il est bien connu que les locaux militaires ne se réduisent jamais mais ont une capacité à l’extension dépassant toute concurrence !

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Enfin, pas de jaloux sur les soldtats : vous pourrez au choix choisir entre l’Union et la Confédération :

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Les soldats sudistes (6276) et leur général (6275).

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Les soldats nordistes (6274) et leur général (6273).

Bref, je m’étonne d’une représentation aussi lacunaire pour les Indiens. L’entreprise allemande a quelques progrès à faire !

Quand on cherche un peu sur les grands internets, on trouve d’anciens modèles dont la production n’a visiblement plus cours et malheureusement toujours aussi peu d’Indiens. On trouve tout de même :

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Un super set campement des indiens (4012) avec  3 personnages, un tipi, un cheval, une barque, un totem indien et de véritables accessoires d’indiens (bouclier, plumes, hache…),

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un camp des Indiens (5247) avec cinq personnages dont un bébé, un cheval, un tipi, un feu de camp et de nombreux accessoires (arc, boucliers, un totem…).

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Une Indienne avec animaux (Gamme Oeuf de Pâques – 5278) avec Indienne avec faon, ratons laveurs et lapins.playmobil-indien-sorcier

un Indien sorcier, avec ses accessoires (bouclier, casque à plume…)

Et comme d’habitude, on trouve beaucoup plus de choses chez les envahisseurs notoires :

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Shérif à cheval avec son chien (la notice précise qu’il est à la poursuite des hors-la-loi…) (5251)

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Un repaire des hors-la-loi (5250) justement (avec 3 personnages, une caisse d`explosifs, un feu de camp, des pistolets et des fusils)

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La convoitise du Far West : la Mine d’or avec explosif (5246). La notice précise : Attention la mine est attaquée par des bandits ! Mine d`or avec fonction d`explosion, trois personnages, un âne, un wagonnet avec des rails, ainsi que de nombreux accessoires (pistolets, dynamite, pépites d`or, sac de blé, une lampe…). La lampe s`illumine (piles fournies)

La guerre, le Fort, les Indiens : tout est contenu dans la référence Soldats américains avec canon (5249) : Les soldats américains transportent des munitions au grand fort pour contrer l`attaque des Indiens. Arriveront-ils à temps pour sauver le grand fort ? Avec trois soldats, trois chevaux, un canon et plusieurs accessoires (fusils, pistolets, drapeau…). Le canon tire des projectiles.

playmobil-soldats-americains-avec-canon

On trouvait aussi avant un Cow-Boy avec son poulain (5273) :

playmobil-cowboy-avec-poulain

Et puis dans les tout tout premiers Playmobil, on trouvait, pour la même thématique :

Fort Eagle (3023)

playmobil-fort-eagle

Fort Randall (3419)

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Fort Bravo (3773)

Playmobil-3773-Fort-Bravo

Fort Glory (3806)

Playmobil-3806-Fort-Glory

Fort Brave (5245)

playmobil-fort-brave

On trouve aussi en Playmobil vintage épuisé le Bureau du Shériff (3786) :

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Chez les Indiens, le choix était plus varié qu’aujourd’hui !

Indienne à la soupière (3355) :

playmobil-vintage-indienne-soupiere

On trouvait des boîtes où cowboys et indiens cohabitaient : Superset Indiens et cowboys (4130) :

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Et parfois les figurines étaient mixtes, comme le cow-boy éclaireur indien (4552) :

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Un campement indien digne de ce nom (3250) :

playmobil-campement-indien

Une vraie famille indienne (3396) :

Playmobil-vintage-famille-indiens

ou en autre version (3871)

playmobil-vintage-famille-indienne

Les indiens chassaient le bison (3874) :

playmobil-vintage-chasseurs-indiens

et en version encore plus vintage (3731) :

Playmobil-3731-Chasseur-De-Bisons

En 1988, ils dansaient (3732) :

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Un chef indien très peinturluré (4589) :

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Ou armé d’un fusil (3395) :

Playmobil-3395-Chef-Indien

Ou sur son cheval (3876) :

playmobil-ref-3876-chef-indien-sur-son-cheval

BREF. Les Indiens sont moins légion. Et pour les nostalgiques, il reste toujours les archives du site Playmobil

En attendant, je ne sais pas où je vais pouvoir trouver des indiens digne de ce nom pour ma nièce.

A chaque bipède sa bibliothèque

Un vieil article du Financial Times qui traînait dans mes favoris depuis longtemps. Une névrose-obsession qui oscille entre déformation professionnelle et lubie personnelle. Le rangement des livres.

Book-Color-Histogram-c-Patrick-Gage-Kelley-Creative-Commons-Flickr

Book-Color Histogram (by Patrick Gage Kelley – Creative Commons – Flickr)

Et chez vous, ils sont rangés comment les livres ? par couleur ? par taille ? par collection ? par « Lus », « A lire » ? par thématique ? dans des Billy ? dans des caisses de vins ? par terre en piles ?

Bref, quelles sont vos névroses livresques ?

Josette et TIC : des pieds rhabillés pour l’hiver et l’été

Quand on aime ses pieds, on aime leur donner des couleurs. Pour cela, vive les chaussettes colorées, rayées, bicolores, à pois et rigolotes !

On connaissait l’Archiduchesse et ses chaussettes aux noms décalés. Mais connaissez-vous Josette et Tic ? Start-up malouine créée en 2011, Josette et Tic vend des chaussettes sur un mode solidaire. Pour 10 paires de chaussettes achetées, Josette dégage un financement pour envoyer un enfant thaïlandais, philippin, birman ou vietnamien à l’école. 10 euros, ça permet d’acheter un uniforme, accessoire indispensable pour prendre le chemin de l’école.

josette-et-tic-logo

Un travail en collaboration avec une association, Les Enfants du Mékong, qui œuvre sur place depuis 1958. Une asso qui sait cerner les besoins locaux et qui assure une répartition financière équitable.

Et les chaussettes alors ? autant de pieds, autant de catégories !
– pour les tout petits : les Josettes naissance
– pour les petits : les Josettes Kids, avec des noms rigolos
– pour les plus grands : les Josettes pour pingouins en costards, les Josettes pour Bretons (des rayures en veux-tu en voilà), des Josettes unies pour les moins originaux…

Je teste depuis quelques semaines ces jolies chaussettes rayées blancs et roses. Et j’en suis ravie !

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Si le tarif de ces chaussettes est sensiblement supérieur à celui de son concurrent stéphanois, c’est pour la bonne cause ! A vot’ bon coeur donc, et à vos bons pieds surtout !

Le site de Josette & TIC / le blog de Josette & TIC

Apprentie tapissière

Oui, c’est une manie chez moi, un truc incontrôlable, une addiction… Acheter de vieilles chaises ou vieux fauteuils et leur redonner une seconde vie.
Vacances finistériennes obligent (et espace démesuré surtout !), je m’attaque en ce moment-même à la transformation d’un fauteuil-club rétro et d’une chaise toute bête…

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Ça c’était la phase strip-tease #1.

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Puis la phase strip-tease #2 ou mise à nu de la carcasse.
Phase de nettoyage et de « xylophénage ». Depuis 3 jours, le vrai boulot de reconstruction a commencé… Affaire à suivre !!

Mère Denis, au secours !

Dernièrement, j’avais noté sur ma liste de courses : LESSIVE en prévision de l’épuisement du stock en cours. Je me suis donc retrouvée au rayon lessives de mon supermarché habituel. Et là, effarement total. Que choisir ?

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Poudre ou liquide ou capsules ? Qui lave plus blanc que blanc ou qui préserve les couleurs ? qui prétend protéger nos rivières ou qui sont hypoallergéniques ? en noix de cajou mode écolo-bio-popo-poireaux-dans-lesac-à-dos ?

J’avoue, je suis restée sans voix et… sans choix. Entre Persil, Le Chat, Ariel and co. Les écarts de prix sont tout aussi hallucinants pour peu qu’on veuille bien prendre le temps d’observer les étiquettes. Au-delà des derniers scandales sur l’entente entre groupes pour fixer les tarifs des barils, je me demande bien ce qui peut nous pousser au fond à l’achat d’une ou l’autre de ces lessives.

Le marketing fonctionne-t-il encore vraiment ? va-t-on acheter « sans phosphates » une lessive parce que nos penchants écolo ? ou sans parfum parce qu’on est allergiques ? va-t-on diversifier ses produits de lavages en fonction de ses vêtements ? (pour ma part, je compte 3 sortes de lessives : pour les vêtements sombres, lessive pour la laine et lessive normale).
Ou alors, achète-t-on mode madeleine de Proust ? parce que l’odeur de cette lessive par exemple, c’est celle de votre enfance, de vos étés dans la maison de campagne de votre mère-grand ?
Tout cela me questionne soudainement. En encore, je ne parle pas d’adoucissant, de détachant et de tout ces produits qui font qu’on est une parfaite petite ménagère…

Alors, quoi, j’achète un énorme savon de Marseille et je file au lavoir ?

Rennes Lavoir St Martin (tout droits réservés Marc Loret)

Rennes Lavoir St Martin
(tout droits réservés Marc Loret)

Au passage, j’en profite pour vous présenter Marc Loret, un ami d’Alter1fo, photographe. Son portfolio est et mérite visite. Je suis une grande fan de ses clichés rennais, et je dévalise régulièrement la boutique de l’Office du Tourisme de Rennes car certaines de ses photos sont disponibles en mode carte postale.
On trouve également ses cartes postales dans la boutique de créateurs HorSérie (place de la Mairie – 4 rue de l’Hermine)  ou à la papeterie Cheminant (12 place du Parlement).
Donc je le remercie vivement de m’avoir autorisée à utiliser un de ses clichés pour illustrer ce formidable article sur la lessive, en y remettant un peu de nostalgie et de vieilles pierres.

Une lampe-chien dans votre salon ?

Merci Fubiz, qui m’a mis sous les yeux cette lampe-chien, appelée Frank Lamp.

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Une lampe en bois (en hêtre plus précisément) livrée en kit qui donne vraiment l’impression d’avoir un gentil toutou sur un coin de table ou d’étagère… J’adore ! Frank-Lamp4-640x426

Le concepteur, Pana Objects,  est thaïlandais et travaille uniquement sur des objets designés en bois.

Bon, la lampe vous aurait coûté la modique somme de 95 dollars (dommage, elle est SOLD OUT), sans compter les frais FED-EX, DHL ou UPS.

Avouez que vous aussi, vous auriez pu quand même craquer…

Films catastrophes… une lubie (presque) inavouable de fin du monde

Certains vouent un culte aux James Bond (je n’en suis pas loin), d’autres adorent les séries TV, certains ne louperaient pour rien au monde les MasterChefs, Koh-Lanta, J’irai dormir chez vous ou que sais-encore…

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Moi, ma petite lubie, ce sont les films catastrophes. Le truc le plus pourri des salles obscures, en gros. Avec une préférence pour les catastrophes naturelles. Ah ben oui, il existe une vraie typologie du film catastrophe ! Suivez le guide…

Les films « catastrophes naturelles » : Tremblements de terre, avalanches, raz-de-marée, chutes de météorites, dérèglements climatiques, volcans, perturbations géologiques… Bref la vie presque réelle mais au ciné.

Les films « catastrophes technologiques » : Incendies, catastrophes ferroviaires ou maritimes ou aériennes ou spatiales, accident nucléaire…

Les films « catastrophes à invasions » : Les petits bêtes comme les virus ou les bêtes exotiques types extra-terrestres, les bestioles qui veulent vous dévorer tout crus (invasion de requins, d’insectes, de serpents…)

Les films « catastrophes mode fin du monde » : L’apocalypse version mayas à toutes les sauces.

Parfois, certains films jouent au cumul : une invasion d’insectes + une tornade. Ou une pluie de météorites et la fin du monde… Tout en subtilité évidemment.

Que le film catastrophe ait un gros budget ou pas (et là, on rigole car les effets spéciaux sont minables et les acteurs pathétiques), les poncifs du genre se retrouvent : il y a des gentils (souvent séparés et qui se retrouvent), des méchants (souvent rattrapés par la catastrophe), des courses-poursuites, un animal (chat ou chien à sauver absolument) et une musique angoissante mais qui fait souvent sourire, une fin heureuse souvent en mode bisounours. On y retrouve souvent des acteurs de série B qui se recyclent allégrement ou ont entamé leur carrière via la catastrophe.
On peut facilement dès les cinq premières minutes du film déterminer qui s’en sortira et qui y restera, qui aura une âme de sauveur du monde et quel scientifique ment. Bref, un joyeux mélange de ficelles fort repérables…
Les discours scientifiques y sont en général très approximatifs, les merveilles technologiques mises en œuvre sont farfelues et la défense de la veuve et de l’orphelin y est larmoyante à souhait…

Je trouve ça fascinant, rien ne m’amuse plus qu’un film catastrophe mais vous avez le droit de trouver ça ridicule. En fait, je crois avoir été marquée par deux films dans mon enfance :
L'Aventure du PoséidonL’Aventure du Poséïdon : vu un soir de tempête dans le Finistère, lovée dans le fond du canapé en engloutissant une glace. Cette vague scélérate qui retourne comme un fétu de paille ce gigantesque paquebot de croisière est tout à fait fascinante.
A l’époque déjà, j’avais repéré des incohérences dans le décor. Le bateau était retourné mais les hublots des portes étaient toujours à l’endroit…
Deux certitudes après ce film : je ne ferai jamais de croisières sur un paquebot ET j’apprendrai à nager correctement pour être capable de franchir des ponts noyés sous des tonnes d’eaux !
Je n’ai pas eu l’occasion de voir le remake de ce film (Poseïdon en 2006) mais je crois que les histoires de bateaux qui vont mal, ça me file quand même des frissons…

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la Tour Infernale (grâce à qui je vérifie les issues de secours dans chaque lieu où je me trouve…). Une brochette d’acteurs renommés pour un incendie pharaonique dans un gratte-ciel de San Francisco… Le duo Paul Newmann et Steve McQueen est tout à fait délicieux. Quant à Faye Dunaway et Fred Astaire, ils sont les cerises sur le gâteau. Ça brûle, ça meurt à tout va et de toutes les manières, ça survit quand même un peu et ça éteint le feu. Un film haletant que je me suis surprise à regarder de bout en bout lors de la dernière rediffusion TV avec autant de plaisir que la première fois…

Lubie obsessionnelle qui me tient au corps, je ne peux pas m’empêcher de jeter un œil sur ces films chaque fois que j’en repère un dans les grilles TV de Télérama. Pour celles et ceux que cela amuserait, un site assez incroyable répertorie tous ces films : http://www.animalattack.info/

Et alors, aujourd’hui, en ce 21 décembre 2012, à votre avis, vivra-t-on une fin du monde en grandeur nature et en mode IRL ???

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Et comme la fin du monde est pour aujourd’hui, je vous livre un secret inavouable… Il m’est même arrivé de commenter à distance via SMS un film catastrophe avec une copine. Grosse marrade pendant 1h40… Voici le résultat, conservé pour l’occasion. De quoi vous détendre avant l’apocalypse…

Ice Quake ou le drame de la rivière de méthane

C’est Noël en Alaska. La petite famille Webster, et son chien, partent se balader dans la montagne pour couper un sapin. Manque de bol : des tremblements de terre violents ont cours. La fonte des glaces engendrée par les séismes a la bonne idée de créer des rivières souterraines de méthane liquide… Une équipe de l’Armée tente d’endiguer le processus. Mais que va-t-il se passer pour la petite promenade pré-réveillon dindesque de la petite famille ?

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Une critique acidulée ici et un trailer exceptionnel (in english please) :

Et nos échanges…

Marine : Film catastrophe écologique sur France 4 :))
Moi Hein ? C pas ce que dit télérama…
Marine : Nan mais laurent me dit que c’est pas le film annoncé
Moi : Ah ah ! Cool ! Oh mais cet acteur a joué dans une highschool série…
Marine : Qui? Le colonel? Ou le gosse?
Moi : Le gosse qui fait office de père de famille

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Marine : Ah toi aussi tu le trouves jeune pour avoir une ado?
Moi : Ah ! Il y a un chien !
Moi : Oh oui, la montagne pour nous tout seuls….

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Marine : Et un connard qui va couper son sapin au lieu de l’acheter. Qu’il gèle au-dessus d’une faille comme l’autre!
Moi : Ah ah. Et cette petite musique d’ambiance sympa.
Moi : Le refuge. Il va servir après, c sûr.
Marine : Tu crois qu’ils retrouvent leur pote déguisé en père Noël?
Moi : Et le chien ki part et va tomber sur des machabées. Dieu que c téléphoné !
Marine : Je crois que t’as bon ;)
Moi : Il s’appelle vraiment yéti le chien ?
Marine : On dirait. Marrant non?
Moi : Courez ! + vite que la faille… Mais ouais
Marine : Wouahhhh trop bon: courez! Nan, ils vont faire des crêpes d’abord

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Moi : Ahhhhhhhh. Le refuge !
Marine : T’es trop forte
Moi : Et yéti ? Il est où yeti ?
Marine : Et la faille passe pas au travers du refuge. Pffff

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Moi : Ils se sont cassés sur les dialogues
Marine : Oh, sûrement quelque part, il peut encore servir
Moi : On est + en sécurité sur le lit que près de la porte?
Moi : Tu vas voir que l’équipement de geek du petit va servir…
Marine : Oh ben le petit va sauver tout le monde
Moi : Et le général qui espère les sauver en buvant tranquillou son café. Très fort.
Marine : Ça a l’air drôle.
Moi : Ah ah ! Les dinosaures sont ds le coup ! Excellent
Marine : Quand tu penses à tout ce bon méthane qu’on pourrait exploiter! :)
Moi : Bon, lui là, il va aller sur la montagne sans autorisation. Evidemment.
Marine : Ben oui. Normal.
Moi : Tu as vu ce joli col mao du costume militaire…
Marine : Il a une bonne tête de barré Méthane Man
Moi : Il va crever, c sûr
Marine : L’altitude se fait sentir! Comment vous vous sentez? Ben, en altitude
Moi : Oh. La rivière souterraine. Ça pue un max.
Marine : Aaaahhhhhh
Moi : Ah ah. Parents et enfants séparés. Evidemment.

ice-quake-faille
Marine : Nan on saute pas sinon on est tout gelé, comme le 1er gars
Moi : Ah mais il est accro au café le général.
Marine : Ah ouf j’ai cru que ct le chien qui allait prendre pour la crevasse glaçante
Moi : Oh ces effets spéciaux méthane sont fantastiques.
Marine : « ça sera pas long » oh ben non tiens
Moi : OMFG. T’as vu l’amour déchirant d’une mère… On vous aiiiiiiime
Marine : Ça s’est calmé ? Mode blondasse
Moi : Total. Et le « tu crois que les enfant vont bien? »
Marine : Il. A forcer le barrage…
Moi : Mais c’est con un militaire
Marine : La faille! La faille!
Moi : Oh ben non même pas. Oh ben non même pas. Juste un pov’tremblement
Marine : Oh le joli petit village… Y’en a qui vont mourir.
Moi : Ah, une blonde et une luge!

ice-quake-blonde-luge
Marine : Un ours. Toi, tu es blonde !
Moi : Ouh. La faille à luge !
Moi : Joli plongeon.
Marine : Yeeessss
Marine : One point.
Moi : Mais que fait GDF ?!
Marine : C’est ça, une spectroscopie par satellite, en cas d’urgence c’est bien
Moi : Ah ah ah !
Moi : Ri-di-cule.
Marine : Dis camion.
Moi : C’est marrant j’ai l’impression de l’avoir déjà vu ce film.
Marine : Oh ben t’en a vu un, tu Les a tous vu
Moi : On ne peut pas attendre un satellite! Ne nous résignons pas. Ohhh cette virilité de militaire…

ice-quake-militaire
Marine : Grandiose
Marine : Tiens ils ont éteint les incendies eux?
Moi : Ça fait un moment qu’on a pas vu le yéti.
Marine : Oui c ce que je me disais
Moi : Ah ben oui, l’orage
Marine : Normal.
Moi : C cumul des mandats ce film !
Marine : Après, j’hesite… Une centrale nucléaire qui pète?
Moi : La montagne qui explose je pense
Marine : Yes. Pile comme je viens de dire. Tu t’arrêtes pas réfléchir, tu fais marche arrière vite!
Moi : Ah oui l’escalade de la montagne…

ice-quake-escalade-montagne
Marine : Et la gourde reste pas scotchée aux lèvres… Mais ouais
Moi : Nope
Marine : Et là ils sont pas complètement gelés les 2 qui barbotent dans la neige
Moi : La paire de lunettes de soleil, accessoire indispensable
Marine : Y’a Laurent qui dit: c bourré de méthane partout et le gosse allumé un briquet…
Moi : C clair
Marine : Surtout on bouge pas. Ça bouge!
Moi : Encore une belle zone bien dégagée à future faille ça
Marine : Oh que oui
Moi : Ils peuvent partir les militaires, le mec qu’ils devaient bloquer est passé
Marine : L’unité 5 est perdue, poulette
Moi : Alerte de catastrophe naturelle imminente. C bô
Moi : Et un macchab’, un !
Marine : Le mec qui prend 40′ avant de constater: il est mort. Nan déconne.
Marine : Elle va déclencher une avalanche à beugler
Moi : Le gosse qui double le petit le fait vachement mal
Marine : Ouais, qu’est-ce que ça hurle une ado
Moi : On y est. En avant! C’est débile ces dialogues
Moi : Bon l’hélico va bien se planter avec la tempête
Marine : Ooooh pas avec un geyser? :0

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Moi : Hum. Les explications scientifiques valent tjs leur pesant de cacahouètes…
Marine : Mignon le schtroumpf, ça te dépouillerait un cadavre comme rien
Moi : Alerte! Alerte!
Moi : Alors lui il cache bien son intelligence
Marine : C’est évident, bon j’ai pas encore tout compris…
Marine : Oh, le même hélicoptère!
Moi : Bon. Ils vont monter ds l’hélico. E l’hélico va se retrouver ds la tempête.
Moi : Qui va se planter avant de ramasser du monde

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Marine : Ah, tu crois?
Marine : Ils ont que ça à foutre à trainer?
Moi : Methane man va crever et la petite famille va se retrouver unie ds la tempête. Again
Moi : J’ai gagné!!!!!!
Marine : Oh oui, les geysers qui freezent l helico
Moi : Ah ah ah !
Moi : Qu’est-ce qui se passe? Ben, ça répond plus
Marine : Nan mais ils ont payé des dialoguistes? :0
Moi : Ces parents sont affligeants
Moi : Oh c bô !
Marine : Ooooh si c’est pas beau!
Marine : On a froid on a faim, les enfants se plaignent tjs
Moi : Bon, ok, je vois qu’on est d’accord :)
Moi : Bon, plus qu’à réparer la radio sans outil et dans la neige, facile.
Marine : Putain ! Arduino
Moi : McGyver junior!
Moi : Jardin Numérique powa !
Marine : Bon je me mets sérieusement à la bidouille
Moi : Un jour le signal GPS de phony me sauvera
Marine : Oh oui, au cas où un geyser de méthane freezant traverserait le couloir après un ours polaire…
Moi : Allez go go la tempête force 8
Marine : Hi hi !
Marine : Allez après Arduino, atelier igloo !

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Marine : Il en est sorti vivant? Ben oui sinon on l’aurait jamais su
Moi : Les dialogues sont vraiment pourris, c clair
Marine : C’est fou que ça marche encore leur bordel
Moi : C’est ça, lui tout seul il va sauver la montagne
Moi : Oh c bô. Le dévouement militaire.
Moi : La rebellion pour la patrie. La musique toussa
Marine : Mouhahaha dramatique

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Marine : Tiens c marrant j’aurais pas fait à comme ça moi.
Moi : Yéti est équipé contre le froid et les geysers de méthane
Marine : Oui.
Marine : Et la môme a enlevé ses gants pour avoir plus chaud, normal.
Moi : La faim justifie les moyens
Marine : Super ! Les parcs à thèmes !
Moi : Oh la jolie lumière bleue !
Marine : Oh, c pas le méthane qui s’enflamme ça?

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Marine : On est sauvés ! Mais oui bichette, mais oui. Il n’est que 21h43. Tu crois au père noel
Moi : Il est là. Messie powa
Moi : Des giga tonnes…
Marine : Chouette alors. Des gigatonnes.
Moi : Ben oui. On stoppe le flux du méthane. Fastiche
Marine : Comment l’arrêter? En le bloquant. Nan déconne?
Moi : Ah ben le gros boulet s’y connaît en C4, on est sauvés alors.
Marine : Freeze powa….
Marine : Ah première intoxication au méthane!!! :)
Moi : Et yéti au fait ! Je préviens la spa
Marine : Fais ça
Marine : Tiens elle a réussi à sortir de son vestiaire c logique
Moi : Il peut enlever sa serviette de sous son nez là
Moi : Sur la planète!!! Aaaahhhh enfin du concret!
Marine : Ouais !!!
Moi : Un explosif de haute vélocité…
Marine : Eh, la bombe nucléaire, tu paries?
Moi : De l’essence. C’est d’un banal
Marine : Oui décevant. Ça sent son DIY du pauvre.
Moi : Et donc il y a un dépot d’essence ds les parages
Marine : Tu peux vraiment pas venir? Oh, tiens, si, finalement.
Moi : Z’ont que ça à foutre. S’offrir des cado de noyel.
Marine : C koi, un moleskine pour consigner ses derniers moments?
Moi : Hi hi
Marine : T’rends pas compte que ça va sûrement jouer un rôle fondamental?
Moi : Ah ouais, la motineige ds les failles, c plongeon plus efficace assuré que la luge

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Marine : C’est ça, et il remet pas ses gants avant de poser les mains sur les poignées du skidoo.
Moi : Ouais, il va faire du feu avec pour se réchauffer les mains
Marine : Pfff moment émotion…
Moi : Séquence émotions. Kleenex
Marine : Oh oh.
Moi : Rhaaaa
Moi : 15 min. On mesure la vélocité du méthane maintenant ?
Marine : Ah ouais super bien placé le dépôt d’essence au milieu de rien

Ice-Quake-solution
Moi : Mais oui. Hyper crédible.
Marine : Ah ah ah ! La faille !
Moi : Et hop, le retour de la faille
Marine : En lieu sur hein…
Moi : Oh le joli vol plané
Marine : Quand un trou s’ouvre sous les roues ça fait sauter le camion? Fascinant

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Moi : Jambe cassée. Méthane qui s’échappe à côté. On va rire
Marine : Le zippo et le plongeon dans le cercle de feu.
Moi : Il a fait cirque dans une autre vie
Marine : Oh, déjà éteint. Petit joueur
Moi : Et le chauffeur du camion ?
Marine : On s’en fout on lui pousse les pieds et ça repart.
Moi : Elle est con mais elle sait conduire un camion militaire
Marine : Ah ah ah
Moi : Ben oui, c coincé. Classique.
Marine : Pov type. Pas cap de retenir 2 instructions dans l’ordre
Moi : Oh ! Yetiiiiiii !
Moi : Très jolies ces petites étoiles rouges sur l’écran.
Marine : Je comprends pas comment il a ces infos mais bon
Moi : Boum

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Marine : On fait pas d’omelette sans casser des œufs
Moi : Et les gaz à effet de serre hein?
Moi : 22h01 le monde est sauvé.
Marine : On s’en fout. Il va boire un verre
Marine : Curieux y’a plus de neige.
Moi : Le sapin de noel. La boucle est bouclée

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Moi : Yetiiiiiiii
Marine : Yéti!!!!!!!!!!
Moi : ;-)
Moi : Et le sapin.
Marine : ‘tain mais t’es trop rapide
Moi : Oui sur le chemin du retour il s’est arrêté en couper un
Marine : Tout ça pour un sapin quand même
Marine : Franchement.
Moi : Une fracture. Mais ouais.
Marine : Qu’est-ce qu’il faut pas faire pour que tout le monde soit content à Noël.
Moi : Bon, c’était pathétique
Marine : Un nouveau film cata à suivre?
Moi : Ah non.
Marine : Et ils ont encore de l’essence pour rentrer chrz eux ?
Moi : Ils roulent au gpl…

Menix pourri : J + 365 jours

Voilà un moment que je ne vous avais pas parlé de mon genou. Et pourtant, nombre d’entre vous semblent s’inquiéter de lui (et je trouve ça vraiment gentil !). Donc à J + 365 exactement – c’était le vendredi 25 novembre 2011 – , il est grand temps que je vous donne de ses nouvelles.

Genoux au reposRennes : genou au repos le 28 juin 2012

Je vous avais laissé à l’épisode #10 de la saga du genou pourri. J’ai donc, après cette nouvelle batterie d’examens, revu mon chir’ ortho début juillet. Verdict : algoneurodystrophie. Et là, on dit merci Wikipédia : « syndrome douloureux caractérisé par un ensemble de symptômes touchant une extrémité après un traumatisme ou une intervention chirurgicale même minime. Ce syndrome pourrait être dû à des causes neurologiques, notamment une dysfonction des fines fibres des petits nerfs périphériques. »
En gros, mon genou n’a pas supporté l’intervention chirurgicale. Et il réagit, avec une poussée inflammatoire, provoquant des douleurs. Le plus drôle ? aucun traitement possible dans l’immédiat et en tout cas pas chirurgical. Seule solution : le repos total et l’abandon des activités physiques et sportives qui sollicitent trop le genou. Et si les douleurs persistent, le chirurgien me propose à plus long terme la reconstruction du ménisque dans le cadre d’un nouveau protocole de recherche (injection d’un produit ressemblant au silicone, que les cellules s’approprient . Et hop ! les 30 % de ménisque disparu réapparaissent !)

La mort dans l’âme, je suis donc partie en vacances dans le Finistère. Et j’y ai passé deux mois sans rien faire, juste nager, en piscine et en mer. Pas de vélo, pas de marche à pied, pas de rando, pas de sports violents (sauf une initiation au surf, j’ai craqué. Et j’ai morflé, évidemment). RIEN, NADA. Chaise longue, lecture à la plage. Farniente en somme. Et ce fût quand même difficile pour une hyperactive comme moi.

Sieste

Mais finalement, miracle. A mon retour à Rennes en septembre et à la reprise des activités sportives (vélo et danse notamment), disparition totale des douleurs. Une tension de temps en temps, des mouvements difficiles, comme si l’articulation était rouillée, mais plus du tout de douleurs.
Entre temps, j’ai aussi décidé de prendre des cours de yoga (où j’apprends à respirer, à doser l’effort, à m’étirer en douceur, à me muscler sans – trop – forcer). J’ai aussi arrêté de boire du lait quotidiennement ; j’ai en effet lu pas mal d’articles cet été qui n’étaient pas rédigés par les tenants du lobby laitier. Et visiblement l’absorption trop grande de lait de vache aurait des effets assez négatifs sur l’état des articulations…

Donc modification de mon comportement sportif + modification de mon régime alimentaire = un genou en presque pleine forme !

Alors, j’ai repris la danse, je me remets à nager la brasse, je peux à nouveau marcher en ville sans faire la grimace. Bref, le genou pourri n’est momentanément plus pourri, voire peut-être guéri !

Peut-être fallait-il juste être patiente. Un an tout de même…

Oursin copain

Du coup, cet été, on prévoit quoi ? rando dans les Alpes ? crapahuter sur un glacier ? faire un trek dans le désert ? retenter le surf ? refaire du wake-board ? … ou retrouver la chaise longue ?