Archives pour la catégorie De l’anecdotique avant tout

Rennes, ici Rennes…

J’ai traîné des pieds, je suis revenue à reculons, la mort dans l’âme ou presque. Mais me voilà de retour dans la capitale bretonne. Retour à bon port, si on peut dire…

Retour au bercail

Pas pressée toutefois de retrouver ce monde virtuel, pas pressée de retrouver le tourbillon des activités et des soirées, pas pressée de retrouver la vie citadine et son béton.

Encore quelques jours, le temps de défaire mes valises, de retrouver quelques marques, de lancer la grande roue dans le vide, et je serai de retour sur Déambulations rennaises. Avec au programme : du théâtre de rue, un Moleskine de septembre, un retour sur les Tombées de la Nuit (il n’est jamais trop tard), une liste non exhaustive de lectures estivales, quelques photos anecdotiques de l’été, des recettes Anceliennes… Bref, de quoi replonger dans le grand bain !

Le retour des Fremen

Ou quand la science-fiction devient réalité… Souvenez-vous de Dune et de ses habitants, les Fremen. Dune est une planète désertique et pour survivre, ce peuple a dû déployer des trésors d’ingéniosité. Ils portent une combinaison spéciale, le distille, qui permet de récupérer l’eau évacuée par le corps (transpiration, déchets) et de la recycler et assurer ainsi leur survie.

Alors, quand j’ai lu cet article sur un masque qui permettrait de récupérer l’énergie du souffle pour recharger un iPhone, je n’ai pas pu m’empêcher de sourire et de faire le lien avec Frank Herbert…

Prêts à basculer sur Arrakis ? Et si vous n’avez pas lu Dune, précipitez-vous…

Vaches et stars à la fois

On peut être vache et star d’un documentaire surréaliste ! Ou simplement en bête curieuse en compagnie d’un sac plastique qui virevolte dans le teaser ci-dessous !

Bovines from bathysphere productions on Vimeo.

Bovines, signé Emmanuel Gras.

Malheureusement, il n’a pas encore été programmé dans les salles obscures rennaises, à mon grand désespoir…

Trois petits cochons ?

Vous avez tous connu un jour, ce retour en Bretagne par l’autoroute suite à un long périple autoroutier. Vous vous souvenez sûrement du panneau Degemer Mat juste derrière le péage de la Gravelle, qui fleurait bon le retour à la maison, en terres bretonnes. Et puis aussi de cette odeur suave et enivrante de l’agriculteur ayant répandu du lisier sur ces champs. Bienvenue en Bretagne !
Tout est bon dans l’cochon ? oui, Henaff a sûrement raison. D’autant qu’il nous sera impossible de mourir de faim… Une joyeuse infographie, datant de 2006, et publiée ce matin dans Le Journal du Net et relayée (et complétée !) par Stéphane Grammont pour France 3, nous rappelle la triste réalité dans la quelle nous vivons…
Le nombre total de porcins en 2006, en source : Agreste. © JDN

Elle est belle la Bretagne, hein ? avec ses 8,3 millions de petits cochons, roses et dodus à souhait. Wikipédia nous dit que nous, humains bretons, sommes (enfin, chiffres de 2007) environ 3 120 288. Eh oui ! le cochon est roi démographiquement parlant. On se demande bien qui est le dindon de la farce…

Le Jardin des Délices (détail) – © Jérôme Bosch
Merci Wiki-Commons !

Hue cocotte !

Tu aimes la brillantine, tu aimes avoir les cheveux plaqués par trois tonnes de gel et de spray, tu aimes te mettre de la poudre dans les cheveux, tu es brune et tu as le cou mince… Vas-y fonce ! Elle, la Bible des filles et femmes bien comme il faut, te donne le mode d’emploi pour une queue-de-cheval

(Je me suis mise à rire au début. Oui au début, parce qu’au bout de 30 secondes, devant le sérieux de la vidéo, j’ai trouvé ça gravement pathétique. Je ne serai jamais une vraie fille je crois.)

T’as fait ton cahier de vacances ?

Hachette a décidé que la torture estivale n’était plus destiné qu’aux enfants… Ils ont sorti la collection « Passeport adultes » ; oui, ils ont osé publier des cahiers de vacances pour adultes. La mention « pour adultes » pourrait laisser supposer un contenu un peu olé-olé ; après vérification sur le site de l’éditeur, il n’en est rien ! Il s’agit purement et simplement d’exercices destinés à dépoussiérer sa culture scolaire et se détendre (j’ai de sérieux doutes sur le dernier item..). Les cahiers sont même disponibles pour plusieurs matières : anglais, français, histoire, maths, physique, SVT…

Bref, les cahiers de vacances, c’est votre madeleine de Proust ? courez dans la librairie la plus proche. Pour les autres, faites comme moi : prenez vos jambes à votre cou… et contentez-vous de faire les mots croisés du journal local !

St Malo sous le soleil : une première !

Il m’est rarement arrivée d’aller à St Malo intra-muros sans être accompagnée par les nuages voire une forte pluie…ce qui, indéniablement, offre un certain charme à la cité corsaire ! Toutefois, voir St Malo sous le ciel bleu et le soleil n’est pas des plus désagréables. J’y ai traîné ma mère et ma tante venues passer un WE à Rennes. Déambulations sur les remparts, avec comme à chaque fois la sensation que je ne pourrais jamais vivre dans la noirceur intra-muros. Ces hauts immeubles aux fenêtres à petits carreaux balayés par les vents et aussi proches les uns des autres me donnent des frissons de claustrophobie. Paradoxe incroyable dès lors que, tournés vers la mer, l’horizon et l’infini caractéristique de l’océan s’offrent à nos regards…
St Malo, ville de tous les paradoxes ? sûrement ! entre l’oisiveté propre à cette ville maritime, l’envahissement touristique qui est son pendant, la douceur du sable doré de ses plages et l’implacable noirceur et solidité de ses remparts… Cette cité est fascinante.

Ce jour là, une mosaïque de bleus saisissait nos yeux… et la palette s’est agrandie quand nous avons terminé la ballade à la plage de la Guimorais, sise entre St Malo et Cancale, en pleine nature. Un petit café sur la dune surplombant l’étendue sableuse : entre doré du sable, verts de l’eau et des herbes folles de la dune et dégradés de bleus entre ciel et océan.
Mes vacances de Pâques démarraient sous de bonnes augures…