Archives pour la catégorie Vacances j’oublie tout

Un été en BZH

Voilà, c’est l’été. Et quand on ne part pas au bout du monde, on peut quand même y faire un tour et trouver de quoi s’occuper pleinement en Bretagne… Petite sélection subjective d’activités culturelles estivales au goût de Bretonnie mais absolument pas exhaustive !
Des décibels
A Nostang (Morbihan, les 12 et 13 juillet, tu pourras te rendre au 10è festival Les percussions du Monde : juste pour écouter Orange Blossom !
Fêter la fête nationale de façon intelligente, c’est se rendre à la Roche Jagu (Côtes d’Armor) le 14 juillet pour assister au concert de Mermonte (si tu ne les as pas encore vus à Rennes…) mais surtout pour écouter Ibrahim Maalouf !
Le Binic Folk Blues Festival  se tiendra début août, les 2, 3 et 4 plus précisément, sur la cité balnéaire éponyme : avec notamment Thee Oh Sees. Et une très jolie affiche mode madone marseillaise…

affiche_binic_folk_blues_festival

Du 02 au 11 août à Lorient, le Festival Interceltique. Juste pour Titi Robin le samedi 10 août au Grand Théâtre. Pour tout ce qui est binouiseries, t’oublie. Ce n’est pas ma tasse de café…

Le Festival Visions #1 est organisé par les Disques Anonymes, label rennais, du côté de Morlaix les 9,10 et 11 août. Attention, toute petite jauge !!!

Si tu traînes sur la côte Nord du côté de St Malo, tu peux jeter un œil sur la programmation de La Nouvelle Vague, une des rares salles qui propose des concerts en été…  Sinon, tu attendras patiemment le WE du 14 au 17 août pour la Route du Rock. Pour Nick Cave, Junip, Hot Chip, Tame Impala, Fuck Buttons, Suuns et Moon Duo.

RDR2013

Des salles obscures pour la fraîcheur

Du 21 au 25 août, direction la pleine mer et l’île de Groix pour le Festival International du Film insulaire. A l’honneur cette année, sa grande voisine l’Irlande !

festival-film-insulaire-groix

Des expos

Du 05 juillet au 15 septembre, en Morbihan, mêlez les visites religieuses à l’artistique avec L’art dans les chapelles. De quoi changer un peu des bénitiers, des ex-voto et des vitraux !

Encore une chouette occasion de visiter la Bretagne religieuse de façon décalée avec les Calvaires illuminés : à St-Jean-Trolimon (Finistère) du 1er au 04 août et à Guéhenno (Morbihan) du 08 au 11 août.

Jusqu’au 30 septembre, Le Guilvinec fait concurrence à la Gacilly avec son expo photo consacrée à l’Homme et la mer.

festival-photo-homme-et-mer

Coefficient 109 est une expo sensorielle de la création à la visite : voilà ce que vous propose L’Espace découverte de la petite mer de Gâvres, Maison de l’Ile Kerner à Riantec, qui a proposé à un groupe d’étudiants de 2ème année de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne (site de Lorient) d’imaginer un aménagement à partir de créations artistiques pour leur jardin. Chaque étudiant s’est donc approprié une sensation, une situation, un imaginaire singulier.

Pas d’urgence pour la nouvelle expo de l’Abbaye de Daoulas, Tous des sauvages ! : elle se tiendra jusqu’au 11 novembre. 

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Un parcours pour sillonner toute la Bretagne

Ulysse se serait-il aventuré en Atlantique ? cet itinéraire d’art contemporain à travers toute la Bretagne vous propose de découvrir les diverses figures du navigateur légendaire au gré de vos pérégrinations en divers lieux de culture…. 

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Des planches et du théâtre

Un lieu hyper chouette – un ancien cimetière de bateaux perdu dans les bois – et une ambiance vraiment chaleureuse – mode guinguette au bord de l’eau – , plus des petites compagnies, c’est le Festival du Pont du Bonhomme  à Lanester du 20 au 27 juillet (organisé par la Cie de l’Embarcadère) : toute la programmation.

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Bonus #3, le Festival du Théâtre de Poche aura lieu à Hédé du 23 au 25 août 2013.

Des arts de la rue pour petits et grands

Un festival de théâtre de rue juste avant la rentrée pour fêter la fin des vacances ? direction le pays de Quimperlé fin août (du 28 août au 1er septembre plus précisément) pour le Festival Les Rias. Naviguez dans les communes terriennes et littorales au gré des spectacles et des animations… Un très chouette moment passé l’an dernier !

[Je vous ferai une sélection un peu plus précise courant août pour ce Festival. Stay tuned !]

lesrias2013

 

Et bel été à vous ! 

Vacances, j’oublie tout !

Ou presque… Après un mois silenceux, voué à une tentative de rehab (en voilà une que je ne verrai décidément jamais on stage !) numérique, je tente un come back sudiste. Il faut dire que la météo marseillaise, accablante de chaleur m’oblige à adopter un rythme déroutant : profiter du semblant de fraicheur le matin, s’enfermer pour un farniente l’après-midi et ressortir le soir…

Sieste ? voilà un mot quasi inconnu dans mon langage courant. Je vais donc pouvoir à loisir reprendre mon clavier et vous conter deux-trois de mes escapades juilletistes !

 
Bronzing de pieds

Pauvres houatais…

Bertrand Belin aurait dû nous accompagner à Houat ce WE et réviser son jugement sur cette petite île morbihannaise sise à quelques encablures de Belle-Ile. Me voilà donc devenue Guide Bleu le temps d’un WE pour un Lillois en perdition à Rennes et n’ayant jamais mis ses pieds sur cette perle atlantique…

Première découverte : joindre Quiberon est un parcours du combattant. Une route unique, une caravane devant nous et la vitesse escargot nous gagne. Et encore, nous sommes loin des bouchons estivaux ! Se garer là où rien n’est payant. Parcourir la promenade des Anglais, encore désertée par les touristes, au-dessus de cette étendue de sable  immaculée de traces de plagistes.

Boarding

Second étonnement. Prendre le bateau, le PETIT bateau, dixit le Lillois. Et moi de hurler. Pas question – grands dieux ! – que Houat et Hoëdic se transforment en autoroute à touristes, comme leur consœur belliloise…

Troisième étonnement : la vie sur une île. Débarquer. Traverser le village aux petits penty. Éblouir ses mirettes grâce à la flore luxuriante. Prendre son temps. N’être point gênés par les voitures, absentes de l’île. S’installer au camping, déserté,mais avec vue sur mer, Hoëdic et Belle-Ile.

Camping houatais ©Patosz

Laisser quiétude et sérénité nous gagner. Sombrer à la plage aux eaux cristallines après avoir bu 3 bières sous le soleil en terrasse. Se faire douloureusement mordre par le soleil (le Lillois, hein, pas moi !).

Plage déserte

Oublier les étonnements. Se poser en terrasse face au port et observer le ballet des voiliers accostant pour la nuit. Écouter d’une oreille distraite les histoires de ces voileux au goût de sel, venant boire un verre après leurs péripéties venteuses et vogueuses. Apprécier plus que jamais ce moment hors du temps où rien n’a vraiment plus d’importance. Même pas les sujets existentiels et douloureux abordés au détour de nos conversations de trentenaires vieillissants. Faire son deuil, sereinement (ou pas !), de je-ne-sais-quoi.

Couleurs houataises 14-18

Entreprendre une promenade digestive sur un sentier vers le coucher du soleil, uniquement fréquenté par lapins et pipistrelles. Trouver au détour dudit chemin une réserve d’eau, énorme bonbonne plastifiée de 5000 m3, ayant chauffé sa couenne tout l’après-midi. S’y installer, comme sur un matelas d’eau et observer ces étoiles que l’on ne voit plus à Rennes. Dormir au camping, dans ce silence houatais, perturbé par le seul bruissement de l’océan.

Être réveillés par les glous-glous d’un faisan dont nous occupons illégalement le territoire… Petit-déjeuner royalement face à la mer, mer d’huile ce jour, sous une couverture nuageuse éblouissante.

Déjeuner en paix

S’installer sur une plage désertée, où seuls les goélands font loi. Rédiger sa présentation Twitter et usages pédagogiques pour lundi matin 9h les pieds dans le sable. Dévorer à pleines dents un demi-poulet rôti. Osciller entre romans, Books et Libé. Discuter longuement de l’affaire new-yorkaise. S’extirper mollement de la plage pour répéter sans fin « Wouah, c’est beau » du haut du sentier côtier. Découvrir d’un œil distrait mais amusé l’histoire de Houat et de ses tentatives de reproduction en masse de homards à l’Eclosarium.

D'en haut

Démonter la tente, faire son paquetage et gagner le port. Avoir la sensation d’un WE pleinement ressourçant. Et sourire encore et toujours des réactions étonnantes de quelqu’un n’ayant jamais séjourné sur ce type d’île bretonne hors du temps.

Port St Gildas ©Patosz

Promis Houat, je n’attendrai pas 4 ans avant de revenir !

Quelques souvenirs épars

Massilia, me voilà…

Arpenter la Canebière,
Courir sur le Vieux-Port,
Flâner dans le Panier,
Saluer la Bonne Mère,
Crapahuter dans les calanques,
Paparazzier les graffitis du cours Julien,
Engloutir des navettes,
Faire le plein de savons,
Boire du pastaga,
Se gausser des cagoles,
Frissonner dans la crypte de l’abbaye St Victor,
Respirer les Goudes à la Izzo,
Papoter avec le fantôme du Comte de Monte-Cristo,
Dévaliser Actes Sud,
Traîner aux Docks,
Glaner un fanion OM pour un musicocrate rennais,
Exhiber mon bikini au Prado,
Egailler mes papilles au marché de Noailles,
Pester après Gaudin,
Rêver des côtes algériennes en regardant s’éloigner les ferrys,
Retrouver les amies de toujours,
Et peut-être, recroiser cette étoile de mer facétieuse

Massilia, demain jeudi, je serai chez toi !

Qui voit Molène…

…voit sa peine. Et malheureusement, je ne pourrai que le confirmer tant notre fin de WE sur cette île fut décevant.

Molène, c’est une tout petite île de 1200m de long sur 800m de large. Pas de voitures, peu de commerces, un camping sauvage. On ne s’attendait pas non plus à une vie grouillante et trépidante !

Installation au camping les pieds dans l’eau dans le sud de l’île. Comme à Hoëdic, le terrain fait face à la mer et on est libre de s’installer où l’on veut. Les sanitaires sont sommaires et mieux vaut ne pas être attaché à un certain confort si l’on veut passer une nuit ici !

Camping sauvage à Molène
Mais notre nuit, qui aurait dûe être calme eu égard au peu d’habitants et peu de vacanciers présents, fut perturbée par plusieurs incidents notables… La jeunesse parisienne en villégiature sur l’île à l’occasion du WE du 15 août conçoit l’impunité comme un mode de vie. La visite de la Gendarmerie en pleine nuit, l’évacuation d’un occupant du camping après qu’on lui ait placé un pistolet sur la tempe seront suffisantes pour nous dissuader de revenir sur l’île avant un certain temps.

Au lever, nous avons tout de même fait le tour de l’île… jolies criques où les galets s’ornent de zébrures blanches étonnantes. L’océan y est bleu glacial et nos mains le confirmeront. Point de phoques gris à l’horizon, ce qui augmentera notre déception.

Quadrille

Déambulations également dans les ruelles du village. Les habitations se lovent les unes contre les autres mais sans poésie ni délicatesse. Les jardins sont de bric et de broc tout comme certaines maisons. Mes mirettes n’y trouveront pas de quoi se pâmer.
L’animation du jour se trouve sur le port. La SNSM y organise son raout annuel : la fête de la Mer.

SNSM fiesta

Fanions, bateaux et marins sont de sortie. Biniouseries également pour assurer l’animation. Après avoir avalé une barquette de frites agrémentée d’une saucisse molénaise (mais où sont donc cachés les cochons sur l’île ?) et payé notre dû à la SNSM, nous avons quitté cette ambiance festive pour nous délecter du calme du camping. Et nous avons patienté, presque pressés de quitter les lieux… Fin de WE en demie-teinte.

Seule distraction intéressante sur l’île, cette campagne d’affichage tout au long du sentier côtier pour rappeler combien la protection de l’environnement est essentielle…

Surpêche Ecologie
Surenchère foncière Attention, oisillons !

Retour au Conquet où nous pesterons une fois de plus contre ce parking payant qui portera une atteinte scandaleuse à notre porte-monnaie. Où 48h de parking (obligatoire !) coûte plus cher qu’une traversée en bateau…

Qui voit Ouessant…

…ne voit pas pour autant son sang. Si le vieux dicton illustre le danger qu’il y avait à passer le raz de Sein et à s’approcher de Ouessant à l’époque où les bateaux n’étaient pas motorisés, il n’en a pas été ainsi pour ma deuxième virée sur cette île du bout du monde. Une mer d’huile tout comme l’an dernier à la même époque !

Retour donc sur l’île finistérienne avec Juju, mon ami de toujours, le seul assez fou pour m’accompagner en randonnée. L’an dernier, nous avions quitté l’île après en avoir fait presque le tour. Ne manquait plus que la pointe nord-est… Objectif donc cette année : finir notre tour de l’île et retrouver cette atmosphère si particulière que nous avions tant apprécié l’été dernier.

Nous quittons donc le Conquet sous le soleil et arrivons sous le soleil à Ouessant, ce qui fait une sacrée différence… Le port et son accueil sont toujours aussi austères et impressionnants. Mais sous le soleil cette fois-ci, cette haute digue percée de toutes parts devient presque sympathique !

Austérité ouessantine

Rituel immuable : après avoir installé notre campement, nous filons au bourg de Lampaul acheter de quoi sustenter notre appétit et nous dînons assis au bord de la mer avec la baie de Lampaul, le plein ouest et le coucher de soleil pour tout décor…

Baie de Lampaul

Puis direction le pub-restaurant Ty-Korn où nous papotons gaiement avec le patron, savoyard en exil… Un lieu à recommander fortement pour toute personne déambulant un jour à Ouessant.

Après une nuit agitée (où j’ai hurlé en plein sommeil et en plein rêve, faisant faire un bond à Juju), nous partons donc à l’assaut de la boucle Nord-Est de l’île. Le Stiff en ligne de mire pour seul objectif. Petite visite du phare du Stiff qui nous a offert un joli point de vue sur toute l’île et ses alentours océaniques.

Phare du Stiff

Nous avons même poussé le vice jusqu’à laisser trace de notre passage sur le registre des visiteurs…

Stigmates

Descente vertigineuse ensuite le long des hautes falaises du Stiff. Les courants au nord de l’île s’en donnent à coeur joie et nous impressionnent fortement. Le Fromveur, courant qui bat l’île et ses écueils, est vraiment terrible. La lande est toujours aussi fleurie et offre une palette de couleurs tout à fait saisissante. Jonathan le goéland et ses clones virevoltent au-dessus de nos têtes… Décidément, le paysage ouessantin est toujours aussi magnifique et éblouit mes mirettes.

Ajoncs sur mer

A l’approche de l’île Keller, ces courants semblent s’intensifier et transforment la passe en bords de Loire. L’océan devient un fleuve qui se déroule sans ménagement. Et ces deux ligneurs au large qui défient les lois de l’équilibre maritime semblent bien ballotés par les courants puissants qui mènent le jeu à cet endroit-là…

Bleus bouillonnants

Au cours de notre rando, nous croiserons comme l’an dernier de folkloriques représentants ouessantins :  entre moutons et bicyclettes, les rencontres du 3è type sont toujours un moment suspendu dans le temps. Et ce tracteur abandonné au beau milieu d’un champ le confirmera…

Rencontre du 3è type A bicyclette... Abandonné

Retour à Lampaul après notre petite boucle d’environ douze kilomètres (une ballade après les 25 km de l’an dernier) pour un verre en terrasse. Nous assisterons, médusés, à un mariage entre îliens et à leur sortie de l’Eglise. Grand moment de folklore. Toute la journée, les différents autochtones nous en avaient parlé. Un mariage à Ouessant, c’est rare !

Retour au camping pour un démontage du campement. Nous reprenons le chemin du port du Stiff. Ce soir, nous dormirons à Molène

Embarquement immédiat

Qui voit Groix…

… voit sa croix ! comme le voudrait une légende bretonne. La croix de nos cuissots surtout ! Eh oui, pélerinage à Groix avec Roudoudou cet été. Longtemps que je n’avais mis les pieds sur cette île morbihannaise qui est portant mon point de mire océanique lorsque je vais dans le Finistère.

Déambulation estivale...

Je m’y suis rendue tout gamine en voilier, j’y suis retournée en promène-couillons, j’y suis allée en zodiac en plein hiver (et j’ai failli mourir !), et je m’y suis rendue pour achever 3 jours de mariage (et j’ai failli perdre mes cordes vocales…). Je connaissais le port, Ty-Beudeff, l’Enfer (la boîte et le Trou), la plage des Grands Sables et le bourg. Autant dire pas grand-chose…

Petites reines...Cette fois-ci, location de vélo, et zou ! en vadrouille sur les chemins groisillons. Groix fait partie de ces îles bretonnes où sillonner en vélo sans se faire déranger par les automobiles est encore possible. Par contre, il faut des cuissots de compét’, le relief étant parfois escarpé d’un village à l’autre ! Première grande épreuve : la côte vertigineuse qui mène de Port-Tudy au bourg ! Pèlerinage dans ce dernier, histoire de voir si le thon qui fait office de clocher plane toujours dans les cieux.

Clocher marin

Imagerie localePuis direction plein sud : Locmaria, son port, ses plages… Petit village « so cute » ! Où les vitraux de la chapelle Notre-Dame de Plasmanec relatent les épisodes locaux marins plutôt que ceux de la Sainte Bible !

VigiePetit détour par la pointe des Chats, étonnamment découverte à cause des grandes marées.

Il me suffit de trois minutes, au grand dam de Roudoudou,  pour trouver des trésors sur la grève et agrandir ma collection de petits cochons (porcelaines roses pour les uns ou grains de café pour les autres, Trivia Artica pour les plus scientifiques).

Détour obligatoire par la fameuse plage des Grands Sables. La seule plage convexe en Europe. Celle-ci se décale tous les ans sous les effets des courants : elle a migré d’environ 50 mètres vers le port depuis mon dernier passage. Étonnant comme cela peut changer sa physionomie ! La couleur du sable et de l’eau me font vraiment penser à ces petites criques bonifaciennes, la température de l’eau en moins évidemment !

Plage des Grands Sables

Retour au bourg pour quelques emplettes au café-librairie L’Ecume des Jours. Comment en effet résister à un tel nom… Puis descente vertigineuse vers Port-Lay, tout petit port tourné vers le continent. Retour, après avoir remonté la côte à pieds,  pour rendre les vélos et prendre un dernier verre à la terrasse d’un café au port. J’aime Port-Tudy, ses cafés aux pieds dans l’eau, l’agitation permanente qui règne sur le port et cette odeur si particulière…

Allez, route vers le continent, avec l’impression toujours étonnante après un séjour sur une île aussi court soit-il, d’avoir changé d’espace-temps et de galaxie durant quelques heures…