En douce et en noirceur

De Marin Ledun, j’avais lu Les visages écrasés en août 2013. Un roman sorti en 2011, 7è roman de cet auteur ardéchois et un roman qui vous retourne les tripes (il faudrait que je vous en parle, tiens, dans un prochain billet).

En douce, c’est un autre genre, mais on retrouve un peu l’une des marottes de l’auteur, un intérêt marqué pour les gens qui morflent. Du roman noir social à l’état pur. Un roman construit en mode confrontation entre le passé joyeux et épanoui et le présent « unijambiste » et colérique d’Emilie, entre la geôlière déterminée à se venger et un prisonnier qui ne s’attendait pas à un tel boomerang du passé.

Le résumé sur le site de l’éditeur : « Sud de la France. Un homme est enfermé dans un hangar isolé. Après l’avoir séduit, sa geôlière, Émilie, lui tire une balle à bout portant. Il peut hurler, elle vit seule dans son chenil, au milieu de nulle part. Elle lui apprend que, cinq ans plus tôt, alors jeune infirmière, elle a été victime d’un chauffard. L’accident lui a coûté une jambe. Le destin s’acharne. La colère d’Émilie devient aussi puissante que sa soif de vengeance.
En douce est un roman dévastateur, où l’injustice se heurte à la force de vie d’une héroïne lumineuse. »

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Marin Ledun – En douce
Editions Ombres noires
Paru le 24/08/2016
256 pages
ISBN : 9782081389847
18€
Disponible aux Champs Libres pour les Rennais

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Quand le cerveau de Kennedy se perd au Mozambique…

Henning Mankell est un écrivain que je suis d’assez près. Je pense avoir lu la quasi totalité de sa série de polars mettant en scène le commissaire Kurt Wallander avec beaucoup de plaisir.
Le cerveau de Kennedy, une sorte de thriller hors série Kurt Wallander, m’a vraiment happée au début de sa lecture.

Publié en 2009 aux éditions du Seuil, ce roman est un voyage sur plusieurs continents : une universitaire suédoise, Louise Cantor, quitte son chantier de fouilles archéologiques en Grèce, rentre chez elle à Stockholm en Suède et découvre son fils mort. La police conclut rapidement à un suicide mais elle refuse d’y croire et commence à mener sa propre enquête. Une recherche qui la mènera par monts et par vaux de l’Australie à l’Espagne puis en Afrique au Mozambique. Une investigation familiale qui lui fera ouvrir les yeux sur son fils, et les secrets qu’il lui cachait.

Ce roman part un peu dans tous les sens et est sans doute à l’image de ce qu’une mère doit ressentir au décès d’un enfant. Elle découvre au fil de son enquête les secrets amoureux et complotistes d’un fils qu’elle pensait prodige ; elle jongle avec les relations compliquées et alambiquées qu’elle entretient avec le père de son fils et plus généralement avec les hommes de sa vie. Ces deux choses font de Louise Cantor une femme surprenante… et, avouons-le, assez agaçante.
Si les premiers chapitres qui font état de sa douleur de mère ayant perdu un enfant sont assez crédibles et touchants, son entêtement et sa naïveté persistante d’enquêtrice d’un nouveau jour la rendent tout à fait détestable au fur et à mesure du roman. Ses recherches aux dépens de toute rationnalité, ses voyages aux 4 coins du monde sans problème financier, ses prises de positions inconsidérées en Afrique sont autant de points hautement désarmants du roman.

Et pour autant, je l’ai lu jusqu’aux derniers mots, intriguée par cette anecdote du cerveau de Kennedy, qui, malheureusement, disparaît au fil des pages, l’auteur préférant aborder la question des ravages du Sida en Afrique et la compromission des labos pharmaceutiques. Plusieurs fois je me suis interrogée sur le fil conducteur de ce roman et la pertinence de tout ça…
Henning Mankell doit être en fait un grand manipulateur de littéraure : il aime à perdre son lecteur dans les méandres géographico-socio-psychologiques de Louise Cantor et de son fils décédé.
A la fin, on reste dubitatif (moi, en l’occurence). Le fils de Louise Cantor a-t-il été suicidé ? par qui ? pour quelles raisons ? Et elle, Louise Cantor, qu’a-t-elle gagné dans cette course effrénée de la vérité en 400 pages ? Quant au sida en Afrique, que veut donc nous dire Henning Mankell ?
Bref, à lire si vous aimez les romans alambiqués, où le complot règne en maître et où le cerveau de Kennedy répand ses petits morceaux de masse gélatineuse dans des circonvolutions littéraires assez floues…

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Henning MANKELL – Le cerveau de Kennedy
Traduit par : Rémi Cassaigne
Editions du Seuil – Collection Cadre vert
Date de parution 22/01/2009
22.30 €
400 pages
EAN 9782020865647
Disponible aux Champs Libres pour les Rennais

Quelques polars depuis janvier… #02

Allez on ne lâche rien. La suite des polars lus depuis début janvier.

Le sixième homme, de Monica KRISTENSEN (Gaïa Editions) (2012)
Direction la Norvège et ses étendues glacées. Direction Longyearbye, la minuscule capitale de l’archipel du Svalbard. Un lieu enneigé et plongé une grande partie de l’hiver dans la nuit polaire. Knut, qui porte bien son nom de nounours polaire, est policier et va devoir déployer des trésors d’ingéniosité pour retrouver la petite Ella, disparue alors qu’elel était au jardin d’enfant. Stupeur et paranoïa sur la ville : comment une enfant peut disparaître au milieu de la neige dans une ville de deux mille âmes ?
Une ambiance digne des séries Trapped ou FortitudeQuatre autres romans de l’auteur sont disponibles chez l’éditeur. Comme l’impression qu’il va me falloir les emprunter urgeamment…

A chacun sa mort, de Ross MACDONALD (Gallmeister – Totem) (2013)

Une des rééditions des deux premiers volets des enquêtes de Lew Archer, qui ont remporté un grand succès critique et se sont vendues à 14 000 exemplaires en six mois. Ross MacDonald serait, selon les grands internets, après Raymond Chandler et Dashiell Hammett le troisième digne représentant du roman noir américain. Même James Crumley et James Ellroy reconnaissent en lui un maître.
Et bien, ce bouquin m’a profondément ennuyée, à tel point que je ne l’ai même pas fini…

Synopsis (si vous voulez vous laisser tenter) : Dans une maison décrépite de Santa Monica, une veuve glisse dans la main de Lew Archer 50 dollars pour qu’il retrouve sa fille Galatea, disparue depuis Noël. Ça n’est pas cher payé et les indices sont minces, mais une photo de la séduisante jeune femme achève de convaincre le détective. Galatea semble en danger : elle a été vue pour la dernière fois en compagnie d’un malfrat notoire. Des quartiers pauvres de San Francisco aux villas de Palm Springs, dans un monde gouverné par les commerces illicites, les cadavres s’accumulent et la ravissante disparue mène un jeu des plus troubles. Pour arriver à ses fins, Lew Archer devra se mêler à la pègre et admettre que les visages d’anges dissimulent parfois les âmes les plus sombres.

Le Pacte boréal, de Anna JANSSON (Editions du Toucan) (2010)

Impossible lorsque je pars en villégiature dans le 29 sud de ne pas dévaliser la petite (mais ô combien fournie) médiathèque municipale. Mais parfois, je n’ai pas le temps de finir les bouquins avant de repartir… Celui-ci en fait partie.
Voilà donc le Tome 1 des enquêtes de Maria Wern, qui se débat entre une belle-mère parfaitement détestable, un mari qui se laisse mener par le bout du nez par sa mère et une enquête assez étrange. Un meurtre aux consonnances rituelles viking : un homme est retrouvé pendu dans la forêt aux côtés d’un coq, d’un chien, et d’un chat.

Un polar qui se laisse lire tranquillement et qu’il faudra que je réemprunte pour en connaître le dénouement.

Nid de guêpes, d’Inger WOLF (Mirobole Editions – Horizons noirs) (2013) 

Il n’y a pas que les suédois qui écrivent des polars glauques. Les danois aussi ! Et ici, il faut s’accrocher un peu : un ado est retrouvé mort entouré de guêpes mortes, les lèvres découpées à priori avant d’être refroidi…
Un polar plutôt chouette dans la droite lignée des éditions Mirobole dont les publications sont rarement décevantes.
Premier livre publié en France pour Inger Wolf, mais c’est pourtant son 4è roman. Qui donc va publier en France les trois autres ? 

La suite sous peu…

Quelques polars depuis janvier… #01

Il serait grand temps me dit-on dans l’oreillette de reprendre le fil de ce blog et de ses mini chroniques de lectures. Ainsi soit-il ! je vais me forcer à trouver du temps pour satisfaire la demande (vous me flattez les amis !). 

Depuis janvier donc, 16 lectures si j’en crois mon sacro-saint fichier excel (un jour on parlera de cette obsédante obesssion de tout noter, archiver, conserver…). Dont 11 polars naturellement.

L’Athlète, de Knut Faldbakken (Seuil Policiers) (2009)
La Norvège, ses grands espaces et son 3è âge un tantinet coquin ! Ici, le propos est décalé et étrange. C’est un peu Dynastie et trafic d’oeuvres d’art sur fond de nazisme à la maison de retraite. Le premier roman de Knut Faldbakken, plus connu pour ses romans et pièces de théâtre. Un polar qui se laisse lire, qui aborde l’âge de la retraite sous un angle incongru mais qui ne m’aura pas laissé un souvenir impérissable.

Stasi Block, de David Young (Fleuve noir) (2017)
Autres temps, autres moeurs. Direction la RDA des années 70 et une enquête assez délicate sur la disparition de bébés jumeaux. Des allers retours temporels dans le récit, une enquêtrice, Karin Müller, qui jongle avec sa hiérarchie (et on ne rigole pas entre la Stasi et le Parti) et ses propres démons.
Les ficelles (d’une époque à l’autre, d’un personnage à ses propres démons en miroir) auraient pu être plus subtiles mais on peut se laisser porter par l’ambiance glaciale de l’environnement et l’architecture écrasante des villes de l’Est.
Ce roman, très documenté, est le 2è de David Young,  qui était journaliste avant de devenir écrivain. Il fait suite à Stasi child, avec la même enquêtrice. A lire donc éventuellement avant Stasi Block et à suivre car ce serait le début d’une série…

Un parfum de soufre, Sylvain Forge (Editions du Toucan) (2015)
Décidément, les polars aiment les maisons de retraite… Un style nerveux pour ce roman où il est question de bas fonds nantais, de combustion spontanée, de rites hindoues, de dealers pas très commodes, d’usines désaffectées où on ne voudrait pas traîner et d’un papy aviateur-fugueur bien décidé à aider les enquêteurs à avancer.
Bref, roman lu rapidement et de façon efficace pour une satisfaction bien classée.
[Note pour moi-même (et pour vous) : Il conviendrait de se pencher sur la biblio de cet auteur qui multiplie les prix pour romans policiers…]

Les Chiens de Détroit, Jérôme Loubry (Calmann Levy Noir) (2017)
C’est à cause de la revue Sang Froid (et donc de Virginie La Snob) que je me suis jetée sur ce polar dans les nouveautés aux Champs Libres. Un thriller qui parle de meurtre d’enfants et d’une vilel décatie aux Etats-Unis ? rien de tel pour attirer mes « papilles ». Et cette ville où il pleut sans cesse, où les maisons moississent d’abandon, où les policiers souffrent de leurs propres histoires personnelles et sordides et où ce Géant de Brume hante vos cauchemars sont un parfait combo à une lecture tardive dans la nuit… Un thriller à dévorer.

Marée d’équinoxe, Cilla et Rolf Börjlind (Seuil Policiers) (2014)
Je ne lis plus les polars suédois de la même façon depuis que je suis allée passer une petite semaine à Stockholm cet été. L’omniprésence de la nature et cet espèce de flegme suédois qui m’interrogeaient un tant soit peu auparavant ne m’étonne guère plus dorénavant.
Le propos est sordide : une inconnue meurt enterrée vive sur une plage de l’île de Nordkoster un soir de marée d’équinoxe. Seule la tête dépassait… Ce cold case, c’est celui dont hérite Olivia Rönning, élève à l’école de police de Stockholm, pour son mémoire de fin d’études.
Il ya donc cette enquête inachevée faute de coupable et d’identification et il y a aussi une étude plus contemporaine de la société suédoise : entre attaques sauvages et xénophobes contre des SDF, une plongée dans les milieux de la prostitution de luxe et de la corruption financiaro-politique.
C’est dense, avec de multiples personnages mais quand les fils se resserrent et que la nasse vous emprisonne, tout concourt à vous faire haleter dans les dernières pages…
Une suite, Cinq Lames d’acier, serait sortie en 2016…

La suite au prochain épisode ?

Des pages et des pages en 2016

Alors que 2017 voit le bout (et la fin) de son nez se profiler, damned ! je m’aperçois que je n’ai pas fait le point sur mes lectures de 2016 ! Il n’est jamais trop tard…

Lectures de vacances

48 au compteur, soit 10 de plus qu’en 2015.

Des nouvelles (1) : de moins en moins
American Falls (GIFFORD, Barry – 13è note Editions)

Des romans (20) : contre 17 en 2015

Américains : 
Le jour où les zombies ont dévoré le Père Noël (BROWNE, S.G. – Mirobole Editions)
L’innocence (DELEEUW, Brian – Super 8 éditions)
La mer les emportera (DYBEK, Nick – Presses de la Cité)
Triburbia (GREENFELD, Karl Taro – Editions Philippe Rey)
Enon (HARDING, Paul – Editions Le Cherche Midi)
American Purgatorio (HASKELL, John – Editions Joëlle Losfeld, collection Littérature étrangère)
Neverhome (HUNT, Laird – Actes Sud)
Un oiseau blanc dans le brouillard (KASISCHKE, Laura- Christian Bourgeois)
Le chant de la Tamassee (RASH, Ron – Seuil)
La mécanique des fluides (YUKNAVITCH, Lidia – Denoël, collection Denoël et d’Ailleurs)
Irlandais :
Academy Street (COSTELLO, Mary – Seuil)
Suisse : 
Le Livre des Baltimore (DICKER, Joël – Editions de Fallois, collection Fallois Littérature)
Français : 
La condition pavillonnaire (DIVRY, Sophie – Les Editions noir sur Blanc, collection Notabilia)
Quarante jours après ma mort (EL AYACHI, Samira – Editions de l’Aube)
Quelque chose pour le week-end (GENDRON, Sébastien – Editions de la Baleine)
Journal d’un looser (LAVARENNE, Stéphane – Editions Buchet Chastel)
Suédois :
Pattes de velours, œil de lynx (ERNESTAM, Maria – Editions Gaïa, collection Gaïa Littérature)
Anglais : 
Gretel and the Dark (GRANVILLE, Elisa – Mirobole Editions)
La cucina seconda (PRIOR, Lily – Grasset)
Canadiens : 
Piégé (MOORE, Lisa – Denoël, collection Denoël et d’Ailleurs)

Des polars (27) : contre 19 en 2015 et 13 en 2014 – je suis toujours – de plus en plus – addict

Danois : 
Dossier 64 (ADLER OLSEN, Jussi  – Albin Michel)
Profanation (ADLER OLSEN, Jussi – Le Livre de Poche Policier)
Français : 
Trop de morts au pays des merveilles (AUDIC, Morgan – Editions du Rouergue, collection  Rouergue Noir)
Condor (FEREY, Caryl – Gallimard – Série noire)
Rural noir (MINVILLE, Benoît – Gallimard Série noire)
Les Survivantes (WALKER, Lalie – Actes Sud, Actes noirs)
Américains :
Dieux de la pluie (BURKE, James Lee – Rivages, collection Thriller)
L’indien blanc (JOHNSON, Craig – Gallmeister)
Tous les démons sont ici (JOHNSON, Craig- Gallmeister Noire)
Le col du chaman (JONES Stan – Le Masque)
Tape-cul (LANSDALE, Joe R. – Gallimard Folio Policier)
Les infâmes (MILLER, Jax- Ombres noires)
Un pied au paradis (RASH, Ron – Editions du Masque)
John meurt à la fin (WONG, David – Super 8 Editions)
Canadiens : 
Sous l’aile du corbeau (FERGUSON, Trevor – Le Serpent à plumes)
Suédois :
Juste un crime (KALLIFATIDES, Theodor – Rivages Thriller)
Incurables (KEPLER, Lars – Actes Sud Actes noirs)
Les corps de verre : mélancolie noire (SUND, Erik Axl – Actes Sud Actes noirs)
Irlandais : 

Le cannibale de Crumlin Road (MILLAR, Sam – Seuil Seuil Policiers)
Redemption Factory (MILLAR, Sam – Fayard Fayard noir)
Polonais :
Un fond de vérité (MILOSZEWSKI, Zygmunt – Mirobole Editions)
Espagnols : 
Pleine lune (MUNOZ MOLINA, Antonio – Seuil Points)
Le gardien invisible (REDONDO Dolores – Stock La Cosmopolite Noire)
Chiliens :
Les rues de Santiago (QUERCIA, Boris – Asphalte Editions)
Costaricains : 
Pluie des ombres (QUIRÓS, Daniel – Editions de L’Aube L’Aube noire)
Anglais :
Sidney Chambers et l’ombre de la mort : les mystères de Grantchester (RUNCIE James – Actes Sud Actes noirs)
Norvégiens : 
Terre des rêves : La trilogie du Minnesota 1 (SUNDSTØL, Vidar – Seuil Points)

Six de ses lectures l’ont été en version numérique. Pas encore de liseuse mais assez simple sur I-Pad. Et ô combien pratique de ne pas trimballer des kilos dans le TGV !

Equilibrage rompu en tout cas cette année entre polars et romans. J’essaie pourtant d’alterner mais je m’ennuie vite avec les romans…

RAS niveau géographie littéraire : 13 nationalités d’écrivains en 2016 contre 15 en 2013, 14 en 2014 et 10 en 2015. Une petite incursion chez les hispanophones, mais rien de très flagrant.

Affaire à suivre en 2017 (sous peu donc !)

Mars 2017 : le Moleskine

Fini les frimas ? le printemps pointe son naseau ! on en profite pour s’aérer les neurones et mettre son nez dehors… Programme moleskinien du mois de mars sous le bras !

Plouf

Les inclassables

Les premiers dimanches aux Champs Libres par les Embellies : de quoi mettre un peu de bonne humeur dans votre dimanche !
Un programme éclectique et fourni : Concerts  avec Émilie Zoé, Faustine Seilman, Trk-x, Ô Lake, Lyricx et Soja Triani ; Performance live : Ropoporose vs Grand Géant ; Performance du collectif Vitrine en cours ;  Chorale pop des elèves de l’école Moulin du Comte à Rennes accompagnés par les musiciens du groupe Bumpkin ; Ateliers participatifs : sérigraphies par l’Atelier du Bourg ; atelier M.A.O par Benjamin Le Baron ; atelier de pratique graphique en musique par Elsa Quintin ; Projection du documentaire sur Dominique A: «La mémoire Vive » par Thomas Bartel  ; Exposition Patchrock’s 20th et rétrospective des affiches du festival.
Dimanche  05 mars à partir de 14h.
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Des conférences en pagaille

Mardi 07 mars à 18h30 à l’Institut Franco-AméricainL’ascension des Américaines par le sport et la culture. Au moment où la question des droits des femmes se pose de façon encore plus aiguë aux Etats-Unis, peut-on ainsi dire que la culture et le sport sont devenus des lieux privilégiés pour l’accès à l’égalité des Américaines?
Entrée libre et gratuite – Dans le cadre de la Journée internationale de la femme

Samedi 18 mars à 15h30 aux Champs LibreLes femmes dans le sport : inégalités et discriminations. Les pratiques sportives constituent un fait culturel pertinent pour analyser les rapports de sexe. En effet, le sport reste un lieu d’inégalités entre les femmes et les hommes. Catherine Louveau montre comment masculinité et féminité se construisent et s’expriment dans le sport.
➔ Dans le cadre des manifestations liées à la journée internationale des femmes, en partenariat avec la Ville de Rennes

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Dans le cadre de la Semaine américaine consacrée à Chicago, l’Institut Franco-Américain vous propose entre le 20 et le 24 mars plusieurs conférences :

Chicago : windy City Rock (par Christophe Brault) : Lundi 20 Mars à 18h30 – Gratuit
Chicago, la Rome américaine (par Pascal Laurent) : Mardi 21 Mars à 18h30 – Gratuit
Black Metropolis (par Caroline Rolland-Diamond) : Mercredi 22 Mars à 18h30 – Gratuit
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Du 13 au 18 mars 2017, à Rennes, médecins et chercheurs vous invitent à lever ensemble une partie du voile sur notre cerveau : c’est la Semaine du cerveau !
Émotions, mémoire, impact de l’environnement, pathologies : venez découvrir toutes les facettes de la recherche et de la médecine rennaises en neurosciences à travers des approches scientifiques, technologiques, philosophiques et artistiques.
Conférences, bars en (neuro)sciences, ateliers et visite de laboratoire vous permettront d’échanger avec les experts du CHU, des universités et des unités de recherche de la métropole.
Attention : L’accès est gratuit, sur inscription obligatoire.

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Mardi 21 mars 2017 de 18h30 à 20h30 à la Maison des AssociationsQue peut encore faire le président de la République ?
Cinq amis, normaliens, membres de l’association UbiDEM, organisent cette conférence ouverte à tous sur le thème de la Ve République et des élections. Cette conférence, intitulée « Que peut encore faire le président de la République ? » sera suivie d’un temps de discussion. Elle permettra d’interroger la place du président de la République dans notre système politique, notamment vis-à-vis de ses contrepouvoirs nationaux, locaux et européens.

Mercredi 22 mars à 18h30 aux Champs Libres (salle de conférences Hubert Curien)Souffrance au travail. Le travail peut autant être une promesse de plaisir et d’enrichissement que source de violences et de désillusions, parfois difficiles à cerner. Stress, solitude, harcèlement,
burn-out. Nicolas Sandret s’attache à analyser cette souffrance au travail et ses
mécanismes pour mieux les combattre.
➔ Dans le cadre de la semaine d’information sur la santé mentale

Des décibels pour vos squarnes

Du 05 au 11 mars, le festival Les Embellies vous en mettra plein les oreilles. Sur Rennes principalement. Nous en tout cas, on irait bien voir/revoir Electric Electric au Jardin Moderne samedi 11 mars…

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Les déjantés Rennais de Success tirent leur révérence. Un Success RIP & Friends le 16 mars à partir de 20h à l’UBU. De 11 à 13 euros la soirée d’adieu.

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Des expos pour vos mirettes et vos neurones

Une proposition multiple à l’Hôtel PasteurRien à jeter – Exposition Matière Grise, rencontre et ateliers participatifs, organisé par Villa Architecture, BatiRecup, Espaces Possibles et Katapulte du 3 au 31 mars à l’Hôtel Pasteur.
Rien à jeter est un événement qui rassemble plusieurs acteurs autour de la thématique des déchets dans la construction. Se tiendront à l’Hôtel Pasteur tout au long du mois de mars 2017, des expositions, une visite urbaine commentée, un atelier participatif, des tables rondes et une soirée de mini-conférences pour clôturer cette initiative partagée.

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Audio Mimesis : nouvelle exposition au Bon Accueil du 03 mars au 16 avril. Les installations présentées, « Air » du duo italo-belge Void (Arnaud Eeckhout et Mauro Vitturini) et « Schwarzwald » de l’artiste allemand Klaas Hübner propose au visiteur de pouvoir écouter et entendre simultanément les deux installations. Un principe qui va à l’encontre des habitudes de vouloir isoler et séparer nettement les œuvres sonores. Ici, la proposition est a contrario d’arriver à une juxtaposition auditive de ces installations au propos différent, mais dont les sonorités s’harmonisent en un ensemble cohérent que l’ont peut qualifier de « paysage sonore artificiel ».
Ouvert du jeudi au samedi de 14h à 18h, le dimanche de 15h à 18h.

Stanley Kubrick : City of extremes : une exposition photo proposée à la Galerie de l’Institut Franco-Américain du 20 mars au 15 avril 2017 dans le cadre de la Semaine américaine consacrée à Chicago.
En 1949, Look Magazine publie une série de photographies « Chicago – City of Extremes ». Ces photographies prises par Stanley Kubrick, alors âgé de 21 ans et tout jeune photographe de presse, examinent la ville de Chicago à travers ses habitants, ouvriers, commerçants, écoliers. Vernissage le lundi 20 mars 2017 à 20h – Entrée libre et gratuite

Un peu d’arts du cirque ? 

Le Festival Ay Roop revient à Rennes et dans ses environs du 17 mars au 1er avril. Bestioles et jonglage à l’honneur cette année.
Ne ratez pas Bestias de la Cie franco-catalane Baro d’Evel Cirk (ATTENTION : certains dates affichent déjà complet !) ou encore Diktat au Grand Logis à Bruz.
Et si tu as toujorus bavé devant la piscine à bulles réservé aux enfants à Ikea, rendez-vous au Théâtre du vieux St Etienne pour la Piscine

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Eh bien dansez maintenant !  

Dimanche 12 mars, à l’heure du repas dominicla traditionnel, venez plutôt participer à l’Échauffement public avec Laurent Pichaud. Une proposition du Musée de la Danse en partenariat avec les Tombées de la Nuit. Rendez-vous place du recteur Henri Le Moal (métro Villejean-Université).
Tout public, gratuit, 1h.

Samedi 18 mars à 18h au Triangle : Match à 4 par la Compagnie Nadine Beaulieu. Quatre sportifs-danseurs se mesurent l’un à l’autre. La scène devient arène. Les règles et les enjeux vous échapperont et ce n’est pas grave. La danse a ses raisons que la raison ignore !

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Et si on se faisait une toile ?

Mardi 14 mars, direction le Diapason (Campus de Beaulieu) pour voir ou revoir Soleil Vert, film de Richard Fleischer (1973). Adhésion Cinemaniacs : 5 euros le semestre.
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Révisez vos classiques avec la projection des Incorruptibles dans le cadre de La Semaine Américaine à l’Institut Franco-Américain le jeudi 23 mars à 20h.
Le film sera présenté par Philippe Candron – Tarifs : 5€ / 3€ (Adh. IFA & Clair Obscur)
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Des planches, des planches (et du théâtre aussi) ! 

Au TNB, du 02 au 11 mars, Les bas-fonds, pièce de Gorki est mise en scène par Eric Lacascade. La vie d’un groupe de marginaux et d’exclus en marge de la société moscovite.

Une fois n’est pas coutume, quittons Rennes pour aller au Théâtre de Poche à Hédé-Bazouges. Les Aliens, c’est une pèce d’Annie Baker, mise en scène par Benjamin Guyot. Un succès Off-Broadway d’une lauréate du prix Pulitzer adapté et mis en scène pour la première fois en France.
Dans une petite ville du Vermont, dans l’arrière-cour abandonnée d’un coffee-shop, Jasper et KJ, deux trentenaires désœuvrés, squattent cet endroit réservé au personnel et y passent leur temps à chanter, fumer, boire du thé aux champignons hallucinogènes et à déverser leurs sarcasmes sur les vies sans relief de leurs contemporains… Deux glandeurs qui questionnent le sens et l’authenticité du rêve américain. Evan, jeune lycéen employé pour l’été dans l’établissement, tente de négocier leur départ mais se montre attiré par les paroles de Jasper et KJ qui l’initient peu à peu à la poésie de Bukowski et à leur musique, entre rock contestataire et slams illuminés. Une ode à l’indépendance et l’anti-conformisme.
Jeudi 09 et vendredi 10 mars 2017 à 20 h 30. Tarifs : de 13€ à 8€.

les-aliens

L’abattage rituel de Gorge Mastromas (mise en scène Chloé Dabert, Compagnie Héros Limite), ce sera à La Paillette vendredi 31 mars à 20h.
Durée : 2H20 – Plein tarif : 13 € / réduit : 11 € / adhérent : 5 €
Dans cette pièce chorale, Dennis Kelly décripte comment la perfidie du pouvoir économique peut transformer un homme quelconque, en brillant menteur nourri de mauvaise foi.
Durant sa jeunesse, dans les situations de doute, Gorge a toujours fait ce qui était convenable du point de vue moral. Mais il n’a jamais été récompensé : son adolescence a suivi un cours bien réglé ne dépassant jamais la moyenne. Seul son nom reste telle une promesse en suspens. Or, la vingtaine bientôt passée, tandis que son employeur est au bord de la ruine, une chance unique s’offre à Gorge. Il s’en empare pour enfin faire partie du camp des vainqueurs. Il devient un impitoyable menteur, ne s’embarrasse plus des convenances, et s’approprie ce qui lui plaît, jusqu’à devenir un des chefs d’entreprise les plus prospères du monde…

Et bon mois de mars ! 

Février 2017 : le Moleskine

On a eu froid en janvier ? oué, oué… Pour autant, pas question d’hiberner en février ! Allez, on boit du thé, on mange des lichouseries et on se bouge ! 

Les inclassables

premiers-dimanches-rdr

Les Champs Électriques c’est le dimanche 05 février de 14h à 19h aux Champs Libres. Un premier dimanche entre les mains de Rock Tympans, l’association qui organise la Route du Rock depuis des décennies.
Au programme : concerts, photographies, documentaires, conférences, installations… Et quelques temps forts en prévision :
• « La Souterraine revisite Dominique A » avec les concerts de La Féline, Jaune et Eddy Crampes.
• « Le Bon Coin Forever », projection du documentaire et concert de Forever Pavot.
• « Rebellion Of Joy », exposition de Thurston Moore.
• « La Plage », immersion en 360° pour revivre la plage du festival.
• Rencontre et concert d’Étienne Jaumet.
• « Révisez vos classiques », mini-conférences de Christophe Brault sur huit courants musicaux.
• Exposition du photographe Nicolas Joubard.
• Projection de concerts.
• Bar & Dj sets par Magnetic Friends.

semaine-chinoise

C’est le nouvel an chinois à Rennes ! L’Institut Confucius en profite pour organiser sa 7è édition de la Semaine chinoise du 4 au 11 février.
Au programme :
– samedi 04 février : un défilé (de dragons de papier ?), un marché alimentaire (miom miom) sur le Mail François Mitterrand

– vendredi 10 février à 19h (Maison internationale de Rennes, 7 quai Chateaubriand – entrée gratuite dans la limite des places disponibles) : Conférence sur le Calendrier Feng Shui 2017 : L’année du Coq. Ainsi, durant cette conférence, Badema nous expliquera comment le Feng Shui s’inscrit dans un cadre plus large du « bien vivre », et son influence, et nous suivrons le chant du Coq, qui nous engage à être combatifs dans la vie, fidèles en amour et fiables au travail.

– samedi 11 février de 10h à 12h (Institut Confucius de Bretagne, 17 rue de Brest – Tarif : 10€, inscription obligatoire sur confucius.rennes@gmail.com ou au 02 99 87 08 85) : Ateliers Fengshui. Badema vous expliquera l’influence du Feng Shui et votre horoscope pour 2017, en détaillant à travers cet atelier les principes du Feng Shui, les éléments qui le composent, ainsi que les méthodes et les techniques pour le mettre en pratique : Ba Gua, objets, symboles…
A travers une approche pratique et personnalisée, l’occasion de découvrir toutes les subtilités de la géomancie chinoise traditionnelle.

– vendredi 10 février 2017 au TIZEN (Centre commercial Longs Champs – Réservation et informations : 02 99 63 97 86 http://www.ti-zen.fr) : Concert de musique traditionnelle chinoise – Soirée musicale et gastronomique : un violon à deux cordes, une cithare, deux instruments chinois pour découvrir cette tradition musicale. Avec le saxophone, le concert se placera au carrefour du folk chinois et de la musique contemporaine. Un menu gastronomique (35€) accompagnera votre soirée, pour une découverte musicale et culturelle de la Chine.

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Un atelier découverte cochon ? c’est à l’Ecomusée du Pays de Rennes ! Ou comment vous rapprocher du cheptel de l’Écomusée et (re)découvrir les animaux que vous pensez bien connaître. Le cochon n’entrera pas dans l’atelier mais – modèles anatomiques, squelettes, toisons – vous révéleront de petits et grands secrets. Toutes les questions sont bonnes et les médiateurs tenteront d’y répondre !
Deux dates pour être sûrs de ne rien rater : dimanche 5 février de 14h30 à 18h et dimanche 12 février de 14h30 à 17h.
Ateliers compris dans le droit d’entrée et sans inscription préalable

Déchiffrer les écritures anciennes, une nouvelle passion ? rendez-vous jeudi 09 février à partir de 18h aux Archives de Rennes : cet atelier pratique d’initiation à la paléographie s’appuiera sur des documents insolites issus des Archives de Rennes, couvrant la période du XVe au XIXe siècles.
Gratuit

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Du 16 février au 12 mars 2017, le Festival Urbaines anime les quartiers, et notamment l’Antipode et Cleunay. Petite sélection au beau milieu des nombreuses propositions :
** Une balade photographique samedi 18 février entre 14h et 17h dans le quartier de la Courrouze. Atelier pour adultes et jeunes à partir de 11 ans accompagnés.
Gratuit – Contact et réservation : 02 23 62 26 70.

** Un dimanche à l’Arsenal dimanche 26 février de 14h à 18h. Rendez-vous au skate-park de l’Arsenal pour découvrir, s’initier, ou se perfectionner dans différentes disciplines sportives et artistiques (roller, patinette, skate, gyropode, Freestyle en BMX sur air bag géant). Un après-midi ouvert à tous dans la pure tradition hip-hop « peace, love, unity and havin’fun ».
Entrée libre – Skate Park de l’Arsenal (30 Blvd de la Tour d’Auvergne)

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Un solo de danse (Shapeshifting) par Linda Hayford mardi 28 février à 20h30 au Carré Sévigné à Cesson. Venue du popping (une branche du hip-hop composée d’habiles contractions et décontractions des muscles en rythme) sa danse organique est portée par une création sonore du compositeur Tismé. Une première pièce étonnante de précision et d’envergure.
Tarifs : 15 € – 20 € – 22 € / Tout public – Lieu : Carré Sévigné à Cesson Sévigné

Des conférences en pagaille

Jeudi 02 février à 18h aux Archives municipales de Rennes, vous saurez tout sur l’année 1936 en Bretagne grâce à François Prigent agrégé et docteur en histoire contemporaine, chercheur associé à l’Université de Rennes 2 et Erwan Le Gall, doctorant en histoire contemporaine à l’Université de Rennes 2 et membre du comité de rédaction d’En Envor, revue d’histoire contemporaine en Bretagne.
La conférence Le moment 1936 : France, Bretagne, Rennes détaillera pour vous cette année et ses événements en Bretagne, notamment à Rennes.

Quasiment au même moment, autre ton pour la conférence performée de Gregory Buchert : Le Musée domestiqué.
Entamé en 2013 et destiné à se poursuivre dans le temps, le projet du Musée domestiqué est une patiente enquête de terrain, mêlant anthropologie, fiction littéraire et performance. Une enquête visant à recenser des histoires d’œuvres n’ayant fait l’objet d’aucune acquisition. Que se passe-t-il en effet lorsque l’objet d’art, passé le temps de l’exposition, n’intègre aucune collection (publique ou privée) et réinvestit l’univers quotidien et domestique de l’artiste ? Entre anecdotes biographiques, manuel de bricolage, et réflexion sur les conditions d’existence d’une œuvre au-delà des flux et reflux de l’actualité culturelle, Le Musée domestiqué est une institution imaginaire qui réaménage les rebuts en rébus, en univers de sens.
Rendez-vous jeudi 2 février 2017 à 18h30 – amphi L3 Victor Basch, bâtiment L, université Rennes 2, campus Villejean

Et si on écoutait Thierry Lebeau nous parler de dépollution des sols en Bretagne grâce aux plantes et aux micro-organismes ? Rendez-vous mardi 07 février à 20h30 aux Champs Libres (Salle de conférence Hubert Curien) pour la conférence Attaquer la pollution par les racines

Le slow management, travailler autrement, ça vous tente ? venez écouter Pierre Moniz-Barreto mercredi 08 février à 18h30 Champs Libres (Salle de conférence Hubert Curien). Tension, burn out, enchaînement des projets, perte de sens, le monde du business est le lieu par excellence de la vitesse. Pourtant, de nombreux managers ont décidé de travailler autrement, en s’inspirant de la philosophie «slow». Mieux équilibrer les rythmes de travail peut être source à la fois de bien-être et aussi de performance économique.
Dans le cadre du cycle Envie de ralentir #enviederalentir

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Pour tout savoir des Bains et propreté dans l’Empire romain (et en profiter pour mettre les pieds au Lycée Emile Zola !), rendez-vous le jeudi 09 février à partir de 18h au Lycée Emile Zola (Avenue Janvier). Roger Hanoune, historien, vous racontera la pratique hygiéniste antique à travers les nombreux vestiges des anciens thermes romains.
Organisé par l’Amelycor – gratuit

Vous ne connaissez pas Tanger ? direction les Champs Libres (Salle de conférences Hubert Curien) jeudi 09 février à 20h30 pour la conférence Tanger : le Maroc entre enjeux contemporains et vie artistique. Avec Abdellah Taïa et Simon-Pierre Hamelin, écrivains, qui vous parleront de Tanger, cette ville symbole entre imaginaire et Maroc d’ajourd’hui.
Rencontre proposée dans le cadre du festival Travelling Tanger, en partenariat avec Clair Obscur

Vous voulez tout savoir sur les perturbateurs endocriniens, ces sales bêbêtes qui nous pourrissent la vie ? installez-vous aux Champs Libres (salle de conférences Hubert Curien) mardi 14 février à 20h30 et écoutez attentivement Olivier Kah, neurobiologiste, directeur de Recherche émérite au CNRS, et membre de l’Institut de recherche en santé, environnement et travail (INSERM) : la conférence Quand notre environnement s’en prend à nos hormones fera un point objectif sur ces questions, au moment même où la Commission européenne s’apprête à légiférer sur le sujet.

[Et parce que le nom de ce monsieur m’y fait grandement penser, petit cadeau du mois de février…]

Ciel noir, corps noir, trou noir, matière noire et énergie noire : pourquoi les physiciens éprouvent-ils le besoin de noircir leurs idées ? Réponse le mardi 21 février à 20h30 aux Champs Libres (salle de conférence Hubert Curien) durant la conférence Les idées noires de la physique avec Roland Lehoucq, astrophysicien, et Vincent Bontems, philosophe des sciences.

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Les dinosaures carnivores : de 230 millions d’années au début du 21è siècle ou comment faire la connaissance des dinosaures théropodes et de la famille des plus grands prédateurs terrestres… avec Ronan Allain, paléontologue, spécialiste des dinosaures.
C’est aux Champs Libres (salle de conférences Hubert Curien) mardi 28 février à 20h30) – En lien avec l’exposition Plumes de dinosaure

Des décibels pour vos squarnes

Dans le cadre du festival Travelling, venez vous bercer d’images et de décibels avec Love and Revenge par Rayess Bek & La Mirza. Ce sera à l’Etage au Liberté mardi 14 Février à 22h.
Les plus grandes voix du Moyen-Orient et les grandes scènes du cinéma égyptien remixées et revisitées en live. Rayess Bek et La Mirza allient bonheurs du passé et joies de l’instant, rythmes anciens et esthétiques modernes. En direct l’un remixe la musique, l’autre les images de l’époque dorée des studios du Caire. Une façon pour eux de faire cohabiter deux cultures, pour mieux faire parler des passions qui franchissent toutes les frontières.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

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Mercredi 22 février à 20h30, début du Festival La Route du Rock Collection Hiver à la Chapelle du Conservatoire.
En première partie, venez découvrir le travail né de la dernière collaboration entre un artiste accompagné par le festival I’m from Rennes, Romain Baousson (Bikini Machine, Wankin’ Noodles, Coupe Colonel, Volontiers…) et les élèves du Conservatoire. C’est autour du mouvement tropicalia, apparu au Brésil à la fin des années soixante et qui hybridait rock psychédélique, samba et avant-garde, que s’articule cette rencontre.
En seconde partie, naviguant entre délicatesse et obscurité, la musique hantée de Tropic of Cancer est une véritable invitation à mélancolie : projet électronique de la Californienne Camella Lobo, Tropic of Cancer emprunte autant à la cold-wave de The Cure (période « Faith ») qu’à l’ambient avec ses tempos au ralenti, ses nappes synthétiques brumeuses et ses échos lointains.
Tarifs : de 7 € à 10 €

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Jeudi 23 février à 20h à l’Antipode MJC cette fois-ci : dans le cadre de la Route du Rock Collection Hiver, 3 concerts rien que pour vos oreilles : Rendez-vous, Omni et Tim Darcy.
Tarifs : Sortir ! : 5 € / Membres ADMIT : 12 € / Prévente : 14 € / Sur Place : 17 €

Pour la suite, direction la meeeeeeeeeeer et Saint-Malo. Deux soirées de concerts à La Nouvelle Vague les vendredi 24 et samedi 25 février pour cette Route du Rock Hiver. Et une conférence sur Bob Dylan par Christophe Brault en prime.

Des expos pour les mirettes et les neurones

Plumes de dinosaure ! une expo à voir aux Champs Libres jusqu’au au 5 mars 2017. Les vedettes ? des dinosaures à plumes !
Champs Libres – Espace des sciences – salle Eurêka – Plein tarif : 6 € / Tarif réduit : 4 € / Gratuit pour les moins de 8 ans accompagnés

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Une expo de comics détournée ? c’est au Jardin Moderne, ça s’appelle SH52 By Store et ça se reagrde du  jeudi 19 janvier au 09 mars.

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Jusqu’en août 2017 (vous avez le temps donc ! ), découvrez tout du chemin de fer breton aux Champs Libres en furetant dans les 600m2 de l’exposition Bretagne Express. De la locomotive à charbon à la LGV en passant par le corail et le TGV…
Musée de Bretagne, niveau 2 – Tarif plein : 6€  – Tarif réduit : 4€

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L’exposition Tous de sortie(s) ! Rennes 1900-1970, présentée sur 340 m2, montre la richesse des sorties des Rennais, de leurs lieux de rencontre et de distraction, des fêtes et des loisirs dans les soixante-dix premières années du 20e siècle.
De 4€ à 6€, jusqu’au 27 août 2017 à l’EcoMusée du Pays de Rennes

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Pas de séjours au ski cette année ? va te venger à la Maison du Livre à Bécherel (l’Himalaya de l’Ille-et-Vilaine). L’exposition Hors-Pistes, du 08 février au 05 mars, promet un voyage haletant au cœur des paysages enneigés de haute montagne.
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Découvrir Rennes…

Et une visite guidée via l’Office du Tourisme sur Odorico et l’art de la mosaïque : une façon d’arpenter Rennes le nez en bas et en l’air… Mercredi 22 février à 14h30 – 7,20 euros par personne

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Et une visite guidée via l’Office du Tourisme sur Rennes et Le Moyen-Age. De l’hôpital Saint-Yves à l’église du Vieux Saint-Etienne, en passant par les Portes Mordelaises et la place Saint-Anne, cet itinéraire vous emmènera au temps de la Duchesse Anne de Bretagne, mais aussi du chevalier Bertrand Du Gesclin. SAmedi 18 février à 14h30 – 7,20 euros par personne

Un peu d’arts du cirque ? 

5è Hurlants est un spectacle de Raphaëlle Boitel, une réflexion pleine de sensibilité sur l’équilibre et le déséquilibre, la chute et la persévérance. Cinq personnages, cinq corps, cinq personnalités, cinq regards. Ils façonnent leur quotidien. Ils grimpent, ils volent. Ils s’observent. Ils doutent. S’obstinent. Cherchent, creusent, sans filets. Ils avancent, toujours.
Entre échec et succès.
Du 2 au 11 février 2017 au TNB. 5ehurlants-c-georges-ridel

Eh bien dansez maintenant !  

Le Dancing est un nouveau rendez-vous musical régulier rennais, le dimanche soir, pour terminer le week- end dans une ambiance légère, décalée et hautement festive. Envie d’oublier la déprime du dimanche soir ? viens à l’Ubu le dimanche 5 février de 18h à minuit. Les fameux DJs londoniens de Horse Meat Disco seront là pour une soirée Disco/House déjantée.
Tarifs : 10€ /12 € (+ frais de loc.)
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Samedi 25 février au Triangle, direction le Brésil et Capoeira Conexao ! Animations gratuites dans le hall de 15h à 18h autour de la capoeira : démonstrations des différentes capoeiras et des arts filiaux (danses traditionnelles, hip-hop, acrobaties…), initiations à la capoeira avec des Maîtres, fabrication d’instruments, histoire de la capoeira (projections), stands d’artisanat, vêtements, instruments, dégustations de mets et boissons du Brésil.
A 18h, place au Spectacle Meia lua inteira avec Gustavo Oliveira, Guga Santos et la Cie Ladaïnha (Portugal, Brésil, France). Tarif : 5€ ou 2€ SORTIR

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Dimanche 26 février la Cie Alexandra N’Possee propose Zig-Zag, une danse énergique et pleine d’humanité, souvent burlesque, mais toujours éminemment poétique : un petit bijou de danse tendrement viril où les codes chorégraphiques bougent et se déplacent, emmenant très loin l’univers du hip-hop contemporain.
A voir à 14h30 et 17h au Skatepark L’Arsenal (30 bvd de la Tour d’Auvergne) – Gratuit – Dans le cadre des Dimanches à Rennes par les Tombées de la Nuit.

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Et si on se faisait une toile ?

La Chasse Américaine, ça vous botte ? une soirée spéciale organisée au Tambour à Rennes 2 mercredi 01 février. Des grandes étendues boisées du nord de l’Amérique aux déserts glacés et inhabités de l’Antarctique, du cinéma direct québécois au cinéma d’horreur étasunien, aventuriers américains en tous genres se confrontent à l’inattendu. Chasseurs invétérés ou improvisés, ils s’échinent à traquer, à débusquer la proie qui les anime. Qu’elle soit « lumineuse » ou bien « d’un autre monde », la bête concentre en elle les fantasmes de ses pisteurs anonymes, qui par plaisir ou par instinct de survie se font chasseurs de mythes.
Projection de deux films : [18h] The Thing de John Carpenter et [20h30] La Bête lumineuse de Pierre Perrault
Adhésion janvier/février : 5€

Du 07 au 14 février, tous au ciné avec Travelling ! direction Tanger pour l’édition 2017. Une programmation riche et dense à découvrir pleinement !

travelling2017Les quelques trucs à ne pas rater :
** Les Cinécrophiles de Canal B vous attendent pour leur Blind test Travelling traditionnel. Ce sera le jeudi 09 février au 1988 Live Club à Rennes dès 20h.

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** Vendredi 10 février à 21 h à l’Etage au LibertéConcert de N3rdistan. Entre rock, trip-hop, électro, oriental-beat ou influences world, ce quartet mêle comme une évidence la puissance du digital, la poésie arabe ancestrale, les diatribes engagées ou les mélodies d’une kora ou d’une flûte peul égrenées. Un spectacle décapant aux frontières de l’Oriental-beat et de l’électro urbain.

** Samedi 11février à 14h à l‘Institut Franco-Américain : Rencontre Villes de papier, villes de ciné : DC Comics imagine la cité : Depuis plus de 75 ans, les villes imaginaires de l’éditeur américain de bandes dessinées DC Comics, et aussi les justiciers qui les défendent, ne cessent de fasciner les lecteurs et les spectateurs. Néophytes ou passionnés, cette table ronde vous propose une découverte des ruelles de Metropolis et Gotham.

Du 20 au 24 février 2017, l’Antipode propose un stage Cinéma d’animation pour adultes : tous les jours, de 10h à 13h et de 14h à 17h, Frédérique Odye vous fera travailler comme une vraie équipe de cinéma afin d’aboutir à la réalisation d’un film court d’animation.
Inscriptions à accueil@antipode-mjc.com ou au 02 99 67 32 12  – Tarifs (+ adhésion) : entre 170€ et 210€ selon les revenus.

 

La saison des vides-greniers va démarrer ! 

Et un Vide grenier-braderie à la Binquenais, un ! Venez arpenter le quartier de la Binquenais dimanche 12 février à partir de 9h.
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Le truc un peu étrange du mois

En fait, c’est surtout l’affiche qui est bizarre… Ces gens semblent aimer se moquer des chats. Une conférence sur Le stress dans l’agression : les différents effets. C’est à l’Espace des Deux Rives jeudi 09 février à 19h30.
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Et bon mois de février (en toute sérénité) !